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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 12:02

Il y a quelques semaines, monsieur Guillaume Appriou né au Croaé en 1930, évoquant ses souvenirs conquétois, m’a parlé d’une « Notre-Dame de Boulogne » et de son passage au Conquet dans l’immédiat après-guerre.  Il se souvenait d’une impressionnante procession et des hommes, en particulier des pêcheurs, dont son père François Appriou, patron  du Reder-Mor, suivant pieds-nus la statue de la Vierge.

 

J’ai voulu en savoir plus. Internet propose un grand nombre de sites traitant « du grand retour de la statue de Notre-Dame à Boulogne-sur-Mer »

 

En résumé l’histoire est celle-ci.

Au VIIe siècle, une barque conduite par une statue en bois à l’image de la Vierge aurait fait côte près de Boulogne. Pour abriter cette statue les riverains ont construit une église à l’endroit de l’accostage sous le vocable Notre-Dame de Boulogne.

En 1938, les catholiques ont tenus un congrès marial à Boulogne pour célébrer le tricentenaire de la consécration de la France à la Vierge Marie par Louis XIII.

Un artiste boulonnais a pour l’occasion sculpté une statue de la Vierge debout à la proue d’un bateau fixé sur un plateau à roues.

notre_dame_boulogne-1-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo extraite du site www.chamonix.fr    

     

Pendant  la guerre cette œuvre a quitté Boulogne pour le sud de la France et aurait traversé la ligne de démarcation cachée dans un camion de légumes, pour arriver finalement à Lourdes.

Puis les autorités ecclésiastiques, ont décidé de son retour vers Boulogne, ainsi que de celui de trois copies, par des voies différentes. Le départ a eu lieu le 28 mars 1943. La progression du chariot et de sa statue d’environ 600 kg, traînés à bras d’hommes fut très lente car dans chaque paroisse le convoi était ralenti ou arrêté par des manifestations populaires de dévotion. Notre-Dame dite aussi du « Grand retour » était très sollicitée pour la libération des prisonniers de guerre.

 

La statue empruntant la voie de l’ouest circulait dans les paroisses autour de Nantes en juin/juillet 1944, le 6 avril 1945 elle était à Rennes. Pour finir le périple jusqu’à Boulogne-sur-Mer seulement en août 1948.

 

Donc le passage au Conquet pourrait se situer fin 1944, tout début 1945. Merci à ceux qui s’en souviennent ou qui en ont entendu parler de m’en faire part pour compléter cet article.

 

On peut trouver une étude de cet évènement religieux sous la plume de Louis Perouas dans les Annales de Bretagne et des Pays de L’Ouest, www.persee.fr. et dans des sites plus locaux à l’occasion du passage de la statue dans certaines villes et villages. La photo présentée est extraite d’un sujet sur la traversée de Chamonix par une des copies. www.chamonix.fr

 

                                           JPC/ Novembre 2014

  

A la suite de cet article j'ai reçu d'un lecteur qui signe "J", et que je remercie, la précision suivante:

Le passage de "Notre-Dame de Boulogne" à Plougonvelin fait l'objet d'une relation dans un ouvrage "Plougonvelin au XXe siècle" paru en 2002, aux pages 99-100-101.

 

La statue a traversé la paroisse le 27 novembre 1944 dans la matinée et vers 14h30 les paroissiens du Conquet ont pris le relais à la hauteur du Goazel.

 

Je conseille donc aux personnes intéressées la lecture de cet ouvrage, ce que je ferai moi-même à la première occasion. En attendant je suis preneur de toute information sur le séjour conquétois de cette statue. JPC

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 17:57

Le "Dom Michel", bateau de procession.

 

Je dois à l’amabilité de Jean Paul Gélébart, recteur de la paroisse du Conquet, d’avoir pu photographier début août 2011, la maquette du Dom Michel, « bateau de procession », propriété de la cure.

 

A quelques rares occasions par le passé (fêtes de Gouel ar Mor en particulier), dans les années 1985-99, j’avais eu la possibilité de l’exposer dans le cadre d’un prêt temporaire au musée d’histoire locale du Conquet. Malheureusement à cette époque je n’ai fait aucune enquête sur l’origine de la maquette.

 

 Le nom : Dom Michel, point n’est besoin en pays léonard ou en Cornouaille (région de Douarnenez), de présenter à nouveau le personnage de dom Michel Le Nobletz, « ar belec fol ».

 dom-michel-maq002.jpg

La maquette est celle d’un superbe « quatre-mâts barque», dégréé de ses voiles mais muni de tous ses mâts, vergues, cordages, poulies, apparaux divers.

-Mât de beaupré supportant le  bout-dehors, sur lequel se fixaient les amures des différents focs (ne compte pas dans le nombre de mâts)

-Les trois-mâts jumeaux gréés chacun de six voiles carrées : mât de misaine, grand-mât, mât d’artimon et enfin à l’arrière, le mât de brigantine, plus court, portant une voile trapézoïdale et un flèche.

 

Le plan de pont, avec son gaillard d’avant long, ses aménagements milieu, précédés de la cuisine dont on voit la cheminée verticale, blanche, et à l’arrière sa dunette, ressemble à celui des quatre-mâts allemands dont était le Pamir qui disparut dans un naufrage en 1953, et avant lui le Richelieu, ex-allemand Pola, qui fut un temps désarmé à Landévennec en 1926, avant de naviguer à nouveau au commerce et de finir sa carrière comme navire-école sous pavillon français.

 

La maquette du Dom Michel  a été fabriquée par un fin connaisseur de ce type de navires au long-cours, sans doute par un marin du temps de la voile.

 

Tout ce que je sais sur le modèle-réduit qui n’est pas un ex-voto, c’est qu’il fut porté par des enfants lors de processions religieuses, du genre « Fête-Dieu », et que dans les années 1950-55, lors des bénédictions de la mer,  il était embarqué à bord du canot de sauvetage Docteur Paul Le Dien, pendant la traditionnelle cérémonie du dépôt de gerbe à la mer, à la mémoire des marins disparus.

 dom-michel-maquette002.jpg

Je suis donc preneur pour compléter et  illustrer cette article de photos montrant la maquette "en situation" dans des cortèges par exemple, et de toute information concernant l'origine de sa construction, le nom de celui qui a réalisé ce chef-d'oeuvre et à quelle époque.

  

La cure possède deux autres pièces intéressantes :

Un brick l’Yvonne, de facture assez grossière, un "ex-voto", qui m’a-t-on dit, était autrefois suspendu dans l’église.

  egl-yvonne-brick.jpg

 Photo JPC 1989.

 

Un clipper ou plus exactement un demi-clipper dans une boîte vitrée. Je n’ai pas pu l’identifier ni en connaître sa provenance. Les voiles portent une « étoile noire », marque de la compagnie maritime exploitante (?) En tête de mât un pavillon américain qui  cache un pavillon hollandais (ou français mal ficelé). Le phare n’est pas identifiable. Le démontage du caisson en 1989 ne m'a fourni aucune indication complémentaire. Origine inconnue.

 Copie-de-egl--clipper.jpg

 Photo JPC 1989

 Il existait dans la chapelle Nd de Bon Secours (ou chapelle Dom Michel) lorsque le choeur se présentait "en grotte de Lourdes", à droite de l'autel, un clipper semblable, aussi dans une boîte vitrée, mais tourné dans l'autre sens. Je ne sais pas ce qu'il est devenu.

 

 chap-dm-le-nblz.jpg

 Au bout de la flèche rouge, la maquette de la chapelle Dom Michel, (carte postale F.T, François Tourmen Brest).

 

                                                JPC/   22 août 2011

 

 

 

 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:54


Louis Quéméner

Le Conquet 1643 – Surat (Inde) 1704

Reprise d’un article que j’ai écrit en 1989 pour le bulletin communal de l’époque, à partir d’une quinzaine de feuillets provenant de chez mademoiselle Elisa Causeur, ma tante.

Ce texte a peut-être été écrit à partir de notes de monsieur Miorcec de Kerdanet, recueillies par l’abbé Kerbiriou.  Tout ou partie a pu être publié dans le bulletin diocésain du Finistère en 1934 ou 35. Le document d’origine semble être une « Vie Manuscrite » conservée dans les archives des Missions Etrangères de Paris.

Nouvelle rédaction :

Naissance au Conquet de Louis Quéméner

Michel Quéméner était « honorable marchand » et bourgeois du Conquet  quand sa femme, le 3 septembre 1643, a donné naissance à un fils que l’on prénomma Louis.

Dom Michel Le Nobletz (1577-1652), qui connaissait bien l’enfant espiègle qu’était Louis (le gamin avait 9 ans à la mort de l’évangélisateur), aurait prédit qu’il deviendrait plus tard un personnage saint dans l’église de Dieu.

Vers l’âge de quinze ans, il se rendit avec sa mère à Sainte-Anne d’Auray, en pèlerinage sur les lieux où en 1625, un paysan nommé Nicolazic avait découvert une statue de la mère de la vierge Marie.  Après ce jour, le jeune Louis, refusa d’envisager la succession de son père dans le commerce, pour se tourner vers la religion.

Prêtre du diocèse de Léon

 On ne sait pas où il fit ses études de théologie, peut-être à Ploudaniel, là où Michel Le Nobletz fit les siennes.  On le retrouve le 7 avril 1667, débutant son sacerdoce comme vicaire de la paroisse des Sept-Saints à Brest. L’église des Sept-Saints dépendait comme du prieuré de l’abbaye de Saint-Mathieu. Louis Quéméner quitte Brest fin 1670 pour remplacer le recteur de l’importante paroisse de Ploudaniel, décédé.

Le 22 mai 1675, Louis Quéméner est au Conquet pour assister aux obsèques de son père, il signe le registre des décès : Louis Quemener Recteur de Ploudaniel, signe aussi François Corbie, prêtre de la paroisse de Plougonvelin. Sur l’acte on remarque la présence de Laurent Calvez, sieur de Kersalou, marchand du Conquet "fils et gendre du défunt"!

 dc-quemener-michel.jpg


Copie état-civil Le Conquet 1989, JPC.














Le voyage vers la Chine

En 1680, Quéméner a quitté la Bretagne, pour se consacrer à l’évangélisation de régions lointaines. Il entre dans la Société des Missions Etrangères de Paris, fondée en 1653 par Alexandre de Rhodes, missionnaire jésuite d'Extrême-Orient où il a effectué plusieurs séjours. Quéméner fait ses classes au séminaire de la rue du Bac à Paris. Puis, il quitte la ville le 6 avril 1682 pour Brest, avec deux confrères, Louis Champion de Cicé et Jean Joret,  tous trois prêts à s’embarquer sur un vaisseau à destination de la Chine, à la demande de monseigneur Pallu déjà sur place. Jusqu’au dernier moment sa famille et ses amis essaieront en vain de le détourner d’une aventure aussi périlleuse.  (La Société des Missions Etrangères de Paris n’est pas un ordre, mais une association de prêtres diocésains, qui sous l’autorité de la Congrégation de la Propagande de la Foi, se consacrent à l’évangélisation des peuples)

Quelques mois plus tard le vaisseau double le cap de Bonne-Espérance puis la navigation se continue sans problème jusqu’à Surat en Inde. De là un autre bateau les conduit au Siam, par le détroit de Malacca, ils y retrouvent d’autres missionnaires déjà en poste. Quelques temps plus tard avec de Cicé et Pin docteur en Sorbonne. Un navire anglais les prend à son bord. « Etant sortis de la barre de Siam avec un vent contraire, nos trois missionnaires doublèrent avec bien de la peine la pointe qui sépare ce royaume de celui de Cambodge. A cette hauteur ils échouèrent, vers les deux trois heures du matin, sur un rocher perdu, ignoré de toutes les cartes, à 40 lieues de la terre ferme. Le vaisseau ne s’en tira que très malaisément et comme par une espèce de miracle. (Bien plus tard, sur rade d’Amoï, on s’apercevra que deux brasses de la fausse quille et plus de six pieds du premier bordage de derrière avaient été emportés. Cependant pendant tout le reste du voyage, il ne fit pas plus d’eau que si rien n’était arrivé). Quelques temps après le premier échouage, entraîné par le vent et les courants, le vaisseau évita de justesse un banc terrible de récifs nommé les Paracels, ensemble d’îlots rocheux qui barrent la mer de Chine sur une longueur de 80 lieues.  Après avoir doublé l’île de Hai-Nan, le capitaine anglais renonça à gagner Formose pour faire cap sur Macao. Au passage les missionnaires saluèrent l’île de Sansian, ou mourut saint François-Xavier. Après une escale à l’île de Tempo-Guebrado, à une portée de mousquet de Macao, le navire entre sur rade de Amoï, à 400 lieues de Pékin. Equipages et passagers attendirent trois mois (septembre 1684) l’autorisation de l’Empereur pour débarquer, et ne purent le faire qu’après que le navire anglais eut failli couler, abordé par une jonque.



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Missionnaire en Chine. Ici saint François Xavier. Chapiteau sculpté, église de Javier, Espagne. Photo JPC




















L’arrivée en Chine, les missions.


A la Noël 1684, nos trois missionnaires sont toujours à Amoï . Courant janvier 1685, le voyage s’achève enfin. Louis Quéméner, rejoint le poste que monseigneur Pallu lui avait assigné avant de mourir, à Chieu-Leu, province de Fo-Kien. Il commence immédiatement l’étude de la langue des Mandarins à l’école d’un dominicain espagnol.

Les années suivantes, Louis Quéméner, vicaire apostolique,  gère la procure de Canton, tout en exerçant de temps à autre, le ministère apostolique dans les provinces de Kouang-Ton, Fo-Kien et Tche-Kiang.

Les feuillets se continuent par des extraits d’une lettre de notre missionnaire aux Ursulines de Saint-Pol de Léon, les dames de Mollien. Leurs missives parties de Bretagne le 22 février 1685 ne sont arrivées en Chine que le 24 août 1686. Les sœurs lui reprochent de les avoir oubliées. Il se récrie : Non mesdames, je ne suis pas de cette fameuse province des goûts à deux paroles ! Je ne me dédis jamais, et c’est assez que vous sachiez que j’ai vu le premier jour au Conquet et, par conséquent que je suis « bas » et « très bas-breton, pour vous avouer que vous avez tort… »  Il continue en assurant ne pas les avoir perdues dans son souvenir, pas plus que mesdames de Lesneven (monastère des Ursulines) et de Landerneau, (couvent des Ursulines), madame la supérieure de Guillimadec, ou ses chères sœurs de Ploudaniel. En conclusion il les invite à prendre de ses nouvelles par le recteur de Ploudaniel, monsieur Le Pape, et surtout à faire des dons aux missions en Chine : « il faut, dit-il, mettre la main à votre gousset pour enrichir votre pauvre frère et ses confrères ». Cette lettre est envoyée de Xao-Cheu  en Chine le 1er janvier 1687.

Ce Xao-Cheu, province de Kouang-Ton est à plus de 150 lieues de la rivière de Canton. C’est un marché très fréquenté, un entrepôt d’où l’on expédie des marchandises à travers le Kouang-Si vers le nord de la Chine. Louis Quéméner s’efforce de christianiser les Chinois du lieu, tout en bâtissant son église.


Le retour en France


En juin 1689, la santé de Quéméner s’altère, souffrant d’une « corrosion d’intestins »  il inquiète ses confrères. Le 16 janvier 1690, ayant réglé ses affaires, il est à Canton en instance de départ, pour se refaire une santé.  Mais s’il se rend à Rome c’est comme délégué des vicaires apostoliques en Chine. Le bruit courait que le pape Alexandre VIII avait pour intention de confier aux Portugais le protectorat des missions en Chine. De plus les pères des Missions Etrangères sont alors en guerre ouverte avec les Jésuites.

Le voyage à Rome s’impose donc! Un navire anglais le conduit à Pondichéry, sud de l’Inde, où il arrive à la fin de l’année. De là il gagne Surat (Inde), puis la Perse par mer. Il traverse la Perse, sans doute à pied, pour gagner Alexandrette au sud de la Turquie, où il trouve un navire qui le prend comme passager. Il débarque à Marseille fin 1691, pour y subir l’opération d’une fistule.


En service commandé à Rome


Le 20 mai 1692, guéri, c’est le départ pour Rome, mais la tempête oblige son bateau à relâcher à Gènes. Ce n’est finalement que le 10 juin 1692 qu’il débarquera à Rome.  Son voyage aller vers la Chine avait duré trois  ans, le retour en aura pris deux.

Voici donc Louis Quéméner à Rome, en qualité de procureur des Missions Etrangères mais chargé en même temps par l’évêque de Chartres d’obtenir du pape l’approbation de la constitution de la maison de Saint-Cyr, établissement fondé par Louis XIV à la porte de Versailles, sous l’impulsion de madame de Maintenon, pour l’éducation de 250 jeunes filles de la noblesse, peu favorisées par la fortune.

Le 26 novembre 1692, Quéméner a une première entrevue, secrète et particulière,  avec le pape Innocent XII au sujet des affaires de Chine, particulièrement sur la question des missionnaires portugais, et les différents entre Franciscains, Jésuites et pères des Missions Etrangères. (Longs développements complexes). L’entrevue avec le pape se déroule en Espagnol langue que pratique le souverain pontife et aussi Quéméner, dont le séjour  au  Vatican va se prolonger jusqu’en 1697. (Je passe sur les détails de cette épisode romain de la vie de Quéméner. L'essentiel de la querelle entre missionnaires venait du fait que les Jésuites pratiquaient une évangélisation "douce" en permettant aux nouveaux convertis chinois de conserver certaines pratiques ou coutumes ancestrales, tandis que d'autres missionnaires, tels Quéméner imposaient à leurs ouailles, un christianisme intolérant.)


L’évêque de Surat (Inde)


Nommé par la suite évêque de Surat en Inde, Louis Quéméner y accomplira son ministère jusqu’à son décès en 1704. Je n’ai pas de détails sur cette période.

Dès que possible, j'introduirai dans le texte une carte simplifiée des périples A/R de notre missionnaire.


LE PERE DE FONTENAY : Louis le Guennec (le Finistère Monumental tome 2)
attribue dans le blason (fantaisiste) du Conquet (dessiné par Le Men en 1898) "le 3 à la fasce d'azur accompagnée de  deux dauphins de même, à la famille de Fontenay, originaire de Lochrist quBLASON-DU-CONQUET.gifi a produit un mathématicien et astronome célèbre, le père de Fontenay, de l'ordre des Jésuites, l'un des chefs de la mission que Louis XIV envoya à l'empereur de Chine Kang-Hi pour fonder l'observatoire de Pékin. 

A bord de l'Amphitrite qui quitte Port Louis en 1702 pour la Chine, il y a en effet un père de Fontenay, jésuite.
Des documents mentionnent un père jésuite, Pierre Claude de Fontenay, né à Paris en 1663.
Les de Fontenay seraient liés à Kerambosquer en Plougonvelin.
Enquête à faire, si elle ne l'a pas déjà été.
                                                                                          JPC  décembre 2009



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