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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 15:52


J’ai eu l’occasion d’évoquer l’arrivée de voyageurs au Conquet par calèches ou diligences, et plus tard par le tramway électrique. (Article sur ce blog du 7 février 2009).

 

Ces personnes venaient de Brest. Imaginons maintenant comment nos visiteurs étaient parvenus dans cette ville, s’ils n’y résidaient pas. « A pied, à cheval ou en voiture à cheval », selon l’expression populaire, mais aussi par train. La voie ferrée Paris-Brest a été achevée en 1865, la gare Ouest-Etat a été inaugurée en avril de la même année, la voie ferrée Paris-Quimper par Nantes a été ouverte en 1863 et prolongée jusqu’à Brest en 1867.

 

De la gare de Brest, le voyageur pouvait se rendre à l’hôtel Moderne rue Algésiras, prendre place dans la diligence pour Le Conquet. Après 1903, il montait dans un petit tramway urbain qui l’amenait jusqu’à la gare des tramways du Conquet à Recouvrance, puis à Saint-Pierre.

 

 

Nos voyageurs auraient aussi bien pu débarquer au port de Commerce à Brest, d’un de ces sloups de bornage, ou de ces petits vapeurs qui transportaient marchandises et passagers à travers la rade et même au-delà, vers Port-Launay (Châteaulin), Camaret ou Douarnenez.

Venant d’outre-Manche, c’est l’Antelope de la ligne Plymouth-Brest qui les y aurait amenés.

 

Je n’ai pas l’intention de faire ici l’historique des lignes régulières de vapeurs à partir de Brest, mais simplement d’en évoquer l’existence, à travers quelques anecdotes et illustrations.

 

vp-inconnu-brest-adf.jpg
Ci-dessus un vapeur à passagers, non identifié, peut-être l'Archimède quittant Brest.
(Collection ADF Brest)

La ligne Brest - Port-Launay
. Port-Launay se trouve après l’écluse de Guily-Glas, qui marque la jonction entre l’Aulne rivière (canal de Nantes à Brest) et l’Aulne maritime, remontée par la marée. C’est l’avant-port de Châteaulin.

 

Le vapeur Saint-Michel fut longtemps le titulaire de la ligne.

 
vp-st-michel-quai-pt-launay.jpg
















Le Saint-Michel avec sa haute cheminée, à quai à Châteaulin.

Février 1893 : dans le journal « Le Finistère »

Heures de départ du Saint-Michel qui fait le service de Port-Launay à Brest, patron Mocaër. Escales Landevennec, Térénes, Dineault.

Port-Launay - Brest 1F, Landevennec 0.50F

Tous les mois dans la presse, encart avec les jours et heures de départs prévus, en fonction des marées.


vp-st-michel-brest.jpg















 Ci-dessus, le Saint-Michel au départ de Brest., bondé de passagers. Il est probable que ce soit un jour de fête ou de pardon dans l'un des ports de la rade.

Landévennec 5 mai 1894,  Pardon de Notre-Dame du Folgoët (chapelle dans les bois près de l’Aulne), les vapeurs Saint-Michel et Rapide y ont amené beaucoup de Brestois. A propos de Landévennec, en 1898, un projet envisageait d’y créer un port pour les paquebots transatlantiques.  (Personnellement je ne vois pas l’avantage d’un port d’escale aussi loin de la haute-mer et d’une desserte ferroviaire.)

 

Le Saint-Michel était un élégant petit vapeur d’excursion à hélice, construit en 1891 à Saint-Nazaire, il appartenait à l’origine à monsieur Pennors constructeur à Brest, puis à la société Peugeot et Cie, puis à monsieur Vincent et enfin en 1905 à la société des Vapeurs Brestois. Il était autorisé au transport de 140 passagers en rade, 70 en mer.

  

vp-st-michel-ecluse-pt-launay.jpg















  Le Saint-Michel en provenance de Châteaulin a franchi l'écluse de Guily-Glaz et descend l'Aulne maritime vers Landévennec puis Brest
.
Anecdotes : Samedi 11 octobre 1902, journal « Le Finisètre » :  Le Faou

Dimanche dernier, par un brouillard intense, le bateau Eureka de la société des Vapeurs Brestois avait quitté le quai du Faou vers 7h du matin avec bon nombre de passagers à destination de Brest. Il dévia sa route et vint s'échouer sur grand banc de vase de Landévennec sans se faire toutefois d'avaries. Le vapeur Rapide de la même compagnie ayant à son bord le directeur fut envoyé pour prendre les passgers. Mais ceux-ci au moment de son arrivée avaient été recueillis par le Saint-Michel venant de Port Launay avec un fort retard. L'Eureka a été renfloué à la marée du soir.


EUREKA-1-.jpg

L'Eureka, B151, construit à Nantes en 1875, à monsieur Roux constructeur à Brest
.Passagers rade : 150, mer (Camaret et Le Conquet 80)
Désarmé 1905.
Crédit photo, Patrick David.  ABIM.









Un accident en 1903, relaté dans la presse du 21 janvier : « dimanche vers 8 heure du soir, le chauffeur du Saint-Michel est tombé dans le canal à Port-Launay. Repêché par trois matelots du même bateau, il n’a pas pu être ramené à la vie.

 

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Sur la même ligne de Port-Launay,  circulait le Hoche, construit à Brest en 1902, pour Armand Gaouach de Port-Launay. Il avait une curieuse étrave incurvée comme celle d’un yacht. Propriété par la suite de Laurent et Cie, 58 quai de Brest à Châteaulin, il est passé en 1917 aux Vapeurs Brestois. Capacité : 150 passagers l’été, 100 l’hiver.


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Le Hoche, est chargé de fûts de vin. Barriques qui ont peut-être été transférées du vapeur de la compagnie Chevillotte Frères, que l'on voit en arrière plan et qui faisait la ligne d'Algérie.

En 1908, on peut lire dans le journal le « Bas-Breton » les horaires du service, un mois à l’avance. Par exemple, telle semaine : départs de Port-Launay les samedi, jeudi, mardi, à la marée, départs de Brest les mardi, jeudi, samedi, alternés.

Tarifs, de Port-Launay ou de la  pointe du Couple à Brest, 1,50 franc

           de Dinéault et Trégarvan à Brest, 1,25 franc

           de Térénez et Landévennec à Brest, 1 franc

L’escale de Landévennec s’effectue suivant le temps  à Port-Maria ou à Penforn (cimetière des bateaux).

Il est noté que la direction se réserve le droit de remorquage. Ceci pour avertir les passagers que le voyage pouvait durer plus longtemps, si le vapeur prenait pour remonter l’Aulne, un ou plusieurs voiliers encalminés qui ralentissant sa marche.

 
vp-hoche-ecluse-pt-launay.jpg
















Le Hoche lourdement chargé de marchandises diverses sort de l'écluse de Guily-Glaz.

D’autres navires ont fait régulièrement ou à l’occasion la ligne Brest-Port-Launay, ainsi le Rapide en 1894


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***Concernant l'Aulne maritime de Landévennec à Châteaulin,  Ronan Coquil nous indique son site : http://www.antreizh.fr/crbst_50.html

Je vous en recommande  la visite.*** Vous y trouverez textes, photos, cartes, depuis les quais de Châteaulin jusqu'au cimetière à bateaux de Landévennec en passant par les "treizhour", qui transbordaient passagers et véhicules d'une rive à l'autre de la voie navigable.
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Une autre ligne, celle de Lanvéoc.  Lanvéoc (Lanvaux), est l’aboutissement de la route qui vient de Douarnenez ou de Quimper, en passant par le pied du Ménez-Hom.

L’Achille, sympathique vapeur en bois, construit en 1904 à Camaret, en fut longtemps l’un des  titulaires.

D’autres navires assureront les passages vers Lanvéoc, ainsi le Saint-Pol dans les années 1911-1915.

 vp-achille-qto-brest.jpg












 










        L'Achille, sortant du port de Commerce par la passe Ouest.

vp-achille-qtp-brest.jpg




















L'Achille, revenant de Lanvéoc,  arrive à quai, très chargé en passagers. Le port de commerce à l'époque était très actif. Vapeurs, voiliers de toutes sortes, au fond les torpilleurs de la Défense mobile, bateaux de pêche...

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A la cale de Lanvéoc, un sloup borneur, reconnaissable à sa corne "mât de charge". Côté opposé, deux vapeurs, celui bord à quai est le Saint-Pol qui fera momentanément la ligne Brest-Ouessant en 1911. Vendu à Boulogne en 1915 par la société des Vapeurs de la Presqu'île de Crozon, il disparaîtra par abordage avec le cargo anglais Bramham en 1916.  


La ligne du Fret. La ligne trans-rade la plus fréquentée, et qui a le plus longtemps perduré, est celle de Brest avec la presqu’île de Crozon, par les débarcadères  de Quélern, de Roscanvel et du Fret.

Le Fret était plus particulièrement l’aboutissement des liaisons routières avec Camaret, Crozon et Morgat.


 

vp-laborieux-fret.jpg




















Le Travailleur à la cale du Fret. Ce bateau a remplacé la Louise sur la ligne Brest - Le Conquet -Molène - Ouessant. A l'occasion il faisait aussi office de remorqueur de sauvetage.
Pour exemple : mercredi 16 mai 1900, le vapeur Ville de Lille  venant de de Dunkerque sur Lorient avec des alcools et des ciments, a touché samedi matin par grosse brume sur la Normande près du phare de Kermorvan au Conquet. L'eau gagnant rapidement la cale avant, le bateau a pu cependant gagner Brest et a été échoué sur le banc de Saint-Marc. Le Travailleur avec sa pompe à 450 tx/heure a vidé le vapeur qui fut conduit ensuite à Brest pour déchargement.

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Le Cotentin a lui aussi été sur la ligne d'Ouessant.

Anecdote : mercredi 10 février 1904, Explosion à bord d'un vapeur. A bord du Cotentin qui fasait le service entre Brest et le Fret dimanche matin, la chaudière a fait explosion en face de l'Ile Longue brûlant très grièvement le mécanicien Armand le Frout et le chauffeur pierre Piclet. Le Cotentin a été remorqué à Brest par le vapeur Eureka venant de Lanveoc. Les deux blessés ont été transportés à l'hospice, leur état est grave.


Une nouvelle génération de bateaux plus gros, les Crozon, Plougastel, Morgat

 vp-morgat-bleu.jpg
 




















Le Crozon en route pour Le Fret vient de quitter le quai à Brest. Le bateau a été construit à Chantenay en 1910 pour la société anonyme des Vapeurs Brestois. Il jauge environ 160 tonneaux, il est propulsé par un moteur de 400cv. Il peut embarquer l'été 380 passagers en mer, 480 en rade.

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Le Crozon, absolument bondé de passagers, arrive au Fret. Il ne peut s'agir que d'une excursion ou d'une fête dans la presqu'île.

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Le vapeur Plougastel, venant d'arriver au Fret. Construit en 1912 à Nantes pour les Vapeurs Brestois. Remorqueur ordinaire et bateau à passagers, jauge 160 tonneaux, longueur 33 mètres, machine de 400 cv.

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Le Morgat, navire en acier, le plus grand de la flottille, construit en 1896 à Nantes, 215 tx, 47 mètres, acquis par les Vapeurs Brestois, provenant de Rouen. Il assure aussi la ligne du Fret. On remarque sur la gauche de la photo un bateau pêcheur "kerhorre".

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Le service occasionnel :

Outre les lignes régulières, tous ces vapeurs amenaient excursionnistes, pèlerins, touristes, aux fêtes et pardons de la rade de Brest et ces rassemblements de Pâques à l'automne étaient fort nombreux.

Excursion au Ménez-Hom pour le pardon de Sainte-Marie-du-Ménez-Hom, qui se déroulait le 15 août.
Les Vapeurs Brestois amenaient les pélerins jusqu'au lieu dit "Le Passage" en Trégarvan. Les passagers étaient amenés à terre, puis repris le soir, par les canots du bord et peut-être aussi par des embarcations locales. Il y a par la route actuelle, environ 7 km du Passage à la chapelle de Sainte-Marie.
Je dois cette information à monsieur Georges Fitamant, qui m'a communiqué également six cartes postales des éditions Jos Le Doaré de Châteaulin, représentant le vapeur Plougastel 

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Trégarvan se trouve sur l'Aulne maritime, entre le pont de Térénez et le confluent avec la Doufine (rivière de Pont de Buis.


Pélerinage à Rumengol par Le Faou

Anecdote : Je ne me souviens plus du journal d'où j'ai extrait cet article il y a fort longtemps.,  peut-être le Finistère, ou le Bas-Breton?

10 juin 1882

"Nous recevons avec prière de la publier la note suivante qui nous est communiquée par des excursionnistes de Rumengol. ( Notre-dame de Rumengol, célèbre église de pèlerinage à 2 km du Faou) .
Les quais de la petite ville du Faou présentèrent dimanche un aspect inaccoutumé et fantastique. Deux rangées de tentes dressées par les soins du gouvernement servaient de campement à 150 brestois abandonnés par les compagnies des paquebots de la rade qui en prennent bien à leur aise en se moquant du public qu'elles allèchent par des affiches trompeuses.  "Rien de féérique comme ces ombres s'agitant pendant la nuit autour des feux du bivouac". Plusieurs abandonnés voulant quitter cette terre inhospitalière avaient pris passage sur des gabares amarrées le long des quais du rivage. Mais la bonne dame de Rumengol n'entendait pas lâcher ainsi ses visiteurs.  Elle fit échouer les barques  sur les bancs de vase qui forment la rivière du Faou et les abandonnés passant alors à l'état de naufragés furent obligés de passer la nuit à la belle étoile et d'admirer forcément le panorama de la rivière du Faou au clair de lune en attendant que Neptune leur envoya le flot sauveur pour faire de nouveau flotter leurs galères et les ramener... au quai du Faou.


"Excusez lecteurs cette histoire est vraie. 150 personnes sont bien restées abandonnées par messieurs Pennors et Roux* sur les quai du Faou où d'après les affiches placardées en ville les vapeurs devaient venir les prendre à 6h du soir pour les ramener à Brest. "L'administration n'avait pas pensé à envoyer des tentes mais en revanche les maîtres d'hôtel et les cabaretiers du Faou ont reçu d'une façon très courtoise et au plus juste prix les malheureux abandonnés par les compagnies de vapeurs de la rade. Les voituriers y ont ausi gagné. Plusieurs personnes à court d'argent ont été obligées de regagner Brest à pied, une dizaine de lieues dans les jambes.

C'est égal, on avait vu jusqu'à ce jour oublier une canne, un parapluie, même une belle-mère, mais ce qu'on n'avait pas vu encore, c'est oublier 150 personnes qu'on avait promis d'aller prendre au quai du Faou et qui à 1F par personne aurait produit 150F de bénéfices à messieurs les armateurs.

Quand donc réglementera-t-on les administrations de bateaux à vapeurs qui font des services publics. On a bien réglementé les chemins de fer.


*Pennors et Roux, armateur brestois, le second sera le fondateur des "Vapeurs Brestois"

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Cette illustration de Jos Le Doaré, n'a rien à voir avec l'anecdote précédente, mais montre bien l'afflux de pèlerins sur les quais du Faou les jours de pardon à Rumengol. Le vapeur ici doit être le Crozon ou le Plougastel.

vp-express-passage.jpg















Le vapeur l'Express, lors d'une excursion au Passage en Plougastel, ne peut approcher de la cale par manque d'eau. Pour quelques dizaines de mètres, les passagers doivent débarquer avec les canots du bord. Remarquer le chargement du canot qui s'écarte du vapeur. Quelqu'un éternue à bord et c'est le chavirage assuré.

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Un autre vapeur familier de la rade de Brest, le Rapide, ici en excursion à Morgat. Les passagers en "habits de dimanche", sont portés par les matelots jusqu'au canot qui doit les ramener à bord depuis la plage. Le Rapide est facilement identifiable sur les cartes postales à son avant "de chalutier".

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La chapelle Saint-Jean, à l'embouchure de l'Elorn rivière de Landerneau. Haut-lieu de pèlerinage pour les Brestois amenés là en foule par les vapeurs de la rade. Une estacade en bois permettait l'accostage des bateaux.

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Le 24 juin 1890, un drame. C'était au tour du Travailleur d'embarquer son lot de passagers pour le retour. (On reconnaît le Travailleur sur cette carte postale plus récente, c'est le deuxième à partir du débarcadère, cheminée noire). L'estacade  surchargée d'une foule impatiente de rentrer à Brest soudain s'effondra. Soixante personnes se retrouvèrent à l'eau. On dénombra neuf morts dont Jules Bondon, un courageux sauveteur qui succomba après avoir ramené six personnes à la grève. Une rue de Brest la rue "Quartier-maître Bondon" lui rend hommage.

La ligne de Douarnenez :
Au nombre des vapeurs effectuant un service régulier à partir de Brest, il faut mentionner La Glaneuse.

cf la glaneuse














La Glaneuse de la compagnie Chevillotte Frères,  reliait le port de commerce à Douarnenez en trois heures, transportant marchandises et passagers. Le bateau qui jaugeait 147 tx avait été construit en Ecosse en 1888. Vendu plusieurs fois après 1919, il a continué à naviguer sous le nom de Fromveur.

Dans une catégorie à part : l'Antelope,  BREST-PLYMOUTH

Ce  steamer anglais de la Great-Western Railways, a longtemps servi de navette entre les grands paquebots transatlantiques en rade de Plymouth et les quais. Il a été mis en 1907, sur la ligne transmanche entre Plymouth et Brest pour le transport des passagers mais aussi des marchandises et plus particulièrement à la saison, les fraises de Plougastel.

vap-antelope-1.jpg















Ci-dessus, l'Antelope arrivant au port de commerce à Brest
Ci-dessous, l'Antelope à quai à Brest, au second plan une gabare chargée de bois à feu.


vap-antelope-2.jpg
                               

Je compléterai ultérieurement cet article avec en particulier une carte sommaire de la rade de Brest avec les ports mentionnés.
                                           JPC  mars 2010

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