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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:45

UN CAVEAU FUNERAIRE AU CIMETIERE DE LOCHRIST

MISE A JOUR EN COURS 15  JANVIER  2014

 

Le cimetière de Lochrist, pourtant créé au milieu du XVIIIe siècle, ne recèle aujourd'hui que très peu de tombes anciennes. Parmi les rares monuments funéraires intéressants, se distingue le caveau de la famille Le Vessel du Tertre, Jayet de Gercourt, Ferey.

 

On y recense les plaques de plusieurs membres de ces familles.



 











































Il existe au Conquet et dans la région, aux XVIIe XVIIIe plusieurs familles Vessel ou Le Vessel
Cette branche qui nous intéresse aujourd'hui vient de Saint-Renan. Au XIXe elle noue des alliances avec les Ferey, et les Jayet de Gercourt. Ce qui explique leur mausolée commun.

Liste  des plaques :
Claude Le Vessel, ancien juge de paix, époux de Marie Josèphe Trobert, décédée en 1845, qui est mort à 74 ans le 11 octobre 1848.    

Eugène Le Vessel né en 1807, capitaine d'artillerie de terre, décédé à 46 ans le 28 septembre 1853
Emile Le Vessel, cité plus loin
Jean Marie Ferey et Marie Jeanne Page (négociants brestois), parents de Marie Félicité Ferey, citée plus loin,
Emilie Marie Le Vessel, citée plus loin
Berthe Marie Claudine Le Vessel,  soeur d'Emilie, née au Conquet en 1854, morte à 21ans  en 1875.
François Albert Jayet de Gercourt, époux d'Emilie, voir plus loin

Comtesse Bruno de Gercourt, née Magdeleine Olmi. 1824-1891

 

Un des fils du couple Claude Le Vessel, Marie Josèphe Trobert,  Emile François Claude Le Vessel, né en 1810, qui était aussi juge de paix du canton de Saint Renan, puis membre du Conseil d’arrondissement, et président de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés, a épousé Marie Félicité Ferey, fille de négociants brestois.  Il est mort le 21 juillet  1869, en son domicile de la Grand-Rue au Conquet.

 









Cadastre de 1841.
En hachuré vert, la propriété d'Emile Le Vessel. En rouge sur la Grand-Rue la maison principale, en rouge parcelle 88, un"pavillon de jardin" qui domine les maisons et le port du Drellac'h. En rouge sur le quai du Drellac'h une petite maison. Entre le jardin 290 et la maison du Drellac'h, une venelle cadastrée 277 permet à la famille Le Vessel de passer de la Grand-Rue au port sans sortir de sa propriété.




La fille du couple Le Vessel - Ferey,  Emilie Marie Le Vessel, née en 1844, s'est mariée avec François Albert Jayet de Gercourt, lieutenant de vaisseau, chevalier de la Légion d’Honneur, mort à 39 ans le 16 février 1871. Emilie Le Vessel, avait repris l’ancien titre « du Tertre ». Elle est décédée en 1917, sur sa plaque funéraire est gravé :  Emilie Le Vessel du Tertre, comtesse Jayet de Gercourt.

 


Au-dessus de la porte du caveau, sous une couronne comtale, les armoiries décrites par Michel Mauguin :
pour les Le Vessel du Tertre : «  d’argent à une croix fleurdelisée de sable »


(à traduire, sur fond blanc, une croix noire dont les extrémités des bras se terminent en motifs de fleurs de lys stylisées).


(La transposition sur la
pierre des couleurs est
codifiée, le fond uni est
"argent", le motif en
quadrillage serré de la 
croix est "sable".)
 















Concernant la famille Jayet de Gercourt,  Michel Mauguin et Paul François Broucke, dans leur ouvrage « L’armorial de l’ancienne grande paroisse de Plougonvelin » nous précisent qu’elle est originaire du canton de Vaud en Suisse et se serait implantée en Bretagne par un Antoine Jayet de Gercourt, lieutenant de vaisseau mort à Brest en 1805.

 

 

Toul al Louarn :

 

Vers la fin du XIXe siècle, c’est une madame veuve Jayet de Gercourt, née de Gestas qui achète le site de la batterie de la pointe des Renards et y fait construire en 1890, une maison avec écurie et remise.


La maison des Renards
(Toul al Louarn)
La photo du bâtiment semble-t-il assez décati, m'a été donnée par Daniel Kermaïdic (+) qui fut un grand collectionneur de cartes postales du Conquet.






En cette même fin de siècle,  un jeune couple réside au Conquet, lui Emmanuel Emile Jayet de Gercourt est dit propriétaire,  il a 24 ans quand, son épouse Hortense Marie Julie Mège, âgée de 20 ans met au monde en 1892 une fille, Madeleine Marie Jayet de Gercourt, celle-ci aura une petite sœur le 21 mars 1894, Germaine Hélène Joséphine Marie Jayet de Gercourt.

 

VENTES DE TERRAINS : au cadastre de 1841, aucun Jayet de Gercourt n'est mentionné dans les propriétaires  de la commune du Conquet-Lochrist. Mais le 1er mars 1898, madame Jayet de Gercourt vend aux Tissier, plus de 40 parcelles cadastrées à Mezou Poulfos, Croas ar Veyer, Kernaffrant, Keronvel, Le Bilou, Porsliogan, Kervouroc, Penzer et Lochrist et une maison à Kernaffrant. Un petit nombre de ces terrains appartenaient en 1841 à Laurent Le Vessel de Saint-Renan, ainsi que la maison vendue pour 43 000 francs. Cette madame Jayet de Gercourt ne peut être qu'Emilie Le Vessel.
 

J’ai déjà évoqué à plusieurs reprises l’usine d’iode du Conquet. Hippolyte Levasseur son directeur, aussi maire du Conquet, est décédé en 1915. Hortensius Tissier a alors pris la direction de l’usine, puis deviendra à son tour maire du Conquet.


Le 3 décembre 1917, on assiste à un mariage célébré par François Le Roy, adjoint-maire du Conquet, celui de  Charles Bernard Girou, directeur technique de l’usine d’iode Tissier, né en 1891 à Aurillac dans le Cantal, avec Madeleine Marie Jayet de Gercourt, née en 1892 au Conquet, fille de Emmanuel Jayet de Gercourt, propriétaire, domicilié au Conquet et de Hortense Julie Marie Mège, domiciliée à Roscoff.  Hortensius Tissier était présent à la cérémonie.

 

Charles Girou, va fonder après la guerre 14-18, avec deux associés l’usine d’iode Girou-Cougny-Lefèvre, concurrente de l’usine Tissier, à Poulconq-Izella. (Voir plus loin)


A propos des "Girou"  : par décret publié au Journal Officiel du 15 juin 1953, un descendant, Bruno Jean Baptiste Girou, né à Neuilly en 1925, et son fils mineur Robert Jean Marie Girou, sont autorisés à s’appeler désormais « Girou Jayet de Gercourt ».

 

Le Monument aux Morts du Conquet porte pour l’année 1914, le 5 octobre, le décès de René Jayet de Gercourt  du 19e Régiment d’Infanterie, qui avait ses quartiers caserne d’Estrées (château de Brest). René Jayet de Gercourt,  sergent à la 4e compagnie,  a été tué aux combats du château de Tiepval (Somme). Il était né à Brest le 14 mai 1873. Le jugement de décès a été enregistré à Brest, il figure au Monument du Conquet.

 

Un lecteur m'a informé (courant 2013)  que René Jayet de Gercourt avait aussi son nom inscrit sur le monument aux morts situé dans le cimetière de Dirinon, ce que j'ai pu constater.

Ce correspondant me précisait que la famille Jayet de Gercourt exploitait une briqueterie à Dirinon et habitait le quartier de la Gare. Cette dernière mention me paraît douteuse.

Des Jayet de Gercourt aux Lahalle.

 

La famille Lahalle au début du XIXe siècle est localisée dans la région de Roscoff-Morlaix.

 

Pierre Nicolas Lahalle, né en 1772, fils de paysans normands, navigue au commerce dès ses 14 ans, puis entre comme novice dans la Marine en 1789, dix ans plus tard il est lieutenant de vaisseau, puis capitaine de frégate en  1803. Chevalier de la Légion d'honneur en 1804. Après un combat malheureux de sa frégate Topaze, aux Antilles, il se retrouve en 1809, prisonnier des Anglais. libéré sur paroles, il rentre à Brest en 1811. On lui donne alors le commandement de la frégate Hortense en 1812, Parti de Brest le 7 décembre 1812, il fait une dernière croisière en Atlantique sud, Açores...  et est de retour le 15 février 1813 après avoir détruit 5 bateaux de commerce ennemis et fait 72 prisonniers.

Il cesse de naviguer en 1814, capitaine de vaisseau de 2e classe, il est attaché au port de Brest. Dès les premières semaines de la Restauration, Louis XVIII le fait chevalier de l'Ordre de Saint-Louis. Officier de la Légion d'honneur en 1821, il passe capitaine de 1ère classe en 1822 et prend sa retraite le 29 décembre 1824. On lui octroie alors le grade de "contre-amiral à titre honorifique".

 

Pierre Nicolas Lahalle s'est marié une première fois avec Perrine de Kermerchou de Kerautem dont il a eu 5 enfants. Elle est décédée vers 1820, il s'est remarié le 25 juillet 1821 avec Adèle (Marie Adelina) Bagot, trois enfants naîtront de cette union, dont deux garçons, Frédéric Henry Lahalle, que nous allons suivre, et Ernest Adolphe Lahalle né en 1817, enseigne de vaisseau, disparu avec la corvette La Sémillante dans les Bouches de Bonifacio le 15 février 1855 (704 victimes). 

Pierre Nicolas Lahalle est décédé à Roscoff le 5 août 1828. Laissant une veuve et huit enfants, dont cinq mineurs.

Frédéric Henry est né à Roscoff en 1822, comme son père il a fait ses premières navigations au grand cabotage puis est entré volontaire dans la Marine, en 1840 sur la corvette l'Embuscade, puis  il a monté rapidement les grades pour être enseigne de vaisseau au port de Brest en 1849. Sous-lieutenant de vaisseau, puis lieutenant de vaisseau, la guerre de Crimée le trouve embarqué successivement sur le brick Victor, puis sur l'aviso à vapeur le Rôdeur, sur la corvette l'Egérie et sur la frégate l'Iphigénie. La guerre finie, il épouse à Morlaix le 10 novembre 1856, Marie Elisabeth Barazer-Lannurien. Frédéric Henry Lahalle prend sa retraite en 1867 et décède à Roscoff en 1872, il était chevalier de la Légion d'honneur.

Le couple entre temps a eu plusieurs enfants, l'aîné, Frédéric Marie Charles Lahalle est né à Brest, rue Saint-Louis, le 27 septembre 1857. Contrairement à ses grand-père et père qui ont gravi les grades en partant de rien, Frédéric Charles entre élève à l'Ecole Navale, sur le Borda, le 17 octobre 1873 et en sort aspirant le 1er août 1875. Enseigne de vaisseau en 1879, attaché au port de Brest en 1881, lieutenant de vaisseau en 1884, à la division navale du Tonkin en 1884-85, second sur la canonnière Surprise, il revient au port de Brest où il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1886.

 

Domicilié à Brest, 4 bis rue Voltaire, le 14 décembre 1887, il a 30 ans et se marie, sa mère Marie Elisabeth Louise Barazer de Lannurien, est présente et consentante. La jeune épousée, elle a 17 ans, habite aussi au 4 bis rue Voltaire, elle se nomme Isabelle Louise Marie Jayet de Gercourt, fille de feu Alfred Jayet de Gercourt et de Françoise Isabelle Clémentine de Gestas de Lesperoux, présente et consentante.

Témoins : Ernest Marie Emile Lahalle, lieutenant au 5e régiment d'infanterie en garnison à Caen, frère du contractant, de Charles Auguste Marie Lahalle, sans profession, aussi frère du contractant... d'Aymar Charles Marie Clément, comte de Gestas, propriétaire, oncle de la contractante..etc...

 

Le 15 mai 1892, le couple Lahalle-Jayet de Gercourt toujours domicilié 4 bis rue Voltaire, salue la naissance d'un fils, Jean René Lahalle, déclaration faite par Albert Jayet de Gercourt son oncle et par Frédéric Clérec, avocat, bâtonnier.

 

Frédéric Charles poursuit sa carrière, Au premier janvier 1894, il est embarqué sur le cuirassé Victorieuse, aide de camp de l'amiral Barrera, commandant la 2e division de l'escadre du Nord., Au premier janvier 1896, il passe sur le croiseur Amiral Charner constituant l'Ecole Supérieure de Guerre. Ensuite, au premier janvier 1897, il est sur le cuirassé Bayard, aide de camp auprès du contre amiral Lucien Gigault de la Bedellière, commandant en chef de la division navale d'Extrême Orient.   A SUIVRE

 

 

Frédéric, , a épousé Louise Jayet de Gercourt, le couple était domicilié à Brest quand  lui est né en 1892,  Jean René Marie Lahalle  dont je nesais rien de la jeunesse. Il a reçu la croix de guerre lors du conflit de 14-18, puis en 1924, il a épousé à Lanriec (Finistère-Sud) Anne Marie Berthe Urvoy de Portzamparc, originaire de Beuzec-Conq. Le couple est venu aussitôt s’installer dans la maison de la pointe des Renards, dénommée « propriété de Beg al Louarn » ou « villa Toul al Louarn », maison, je l’ai dit, rebâtie par madame veuve Jayet de Gercourt, née de Gestas en 1890, sur le site de l’ancienne batterie côtière.

 


Une carte postale qui vient à point
 : Bernard Hily, collectionneur conquétois, m’a communiqué ce document écrit par un F… Lahalle à Mme Baronne Lahalle, villa des Renards, Conquet par Brest, Finistère. Le timbre à date mentionne Toulon sur Mer, (Var) et la date du 21 août 1902.  La photo au recto représente la caserne Gouvion St-Cyr qui a abrité jusqu’en 1905 le 8e Régiment d’Infanterie Coloniale. Le texte qui fait référence à une date de baptême et à une période de congés pour ce F… ne nous renseigne pas plus. Qui est ce proche parent de la "baronne" qui lui envoie "mille choses affectueuses"?

 







Collection Bernard Hily














                                                                                                                                    

Collection Bernard Hily
















Reste à découvrir aussi l’identité de cette baronne Lahalle qui vivait à la pointe des Renards en 1902. S'agirait-il de Louise Jayet de Gercourt ?

  

Le couple Jean René Lahalle -  Anne de Portzamparc a eu plusieurs enfants dont  René Marie Frédéric Lahalle, né à la pointe des Renards le 22 juillet 1925, (il épousera à Lannilis en 1955, Hélène Henriette de Poulpiquet de Brescanvel),  puis la famille Lahalle ira vivre à Kernaffrant Vraz, où naîtront Jacqueline Marie Charlotte Lahalle en 1927 et Michel Jean Marie en 1930.

 

Jean René Lahalle, qui se disait "baron Lahalle", a été maire du Conquet de 1945 à 1953, il est décédé en 1974.  

 

 

 

Document :

 

USINE GIROU – COUGNY – LEFEVRE puis USINE COUGNY

ou USINE DE POULCONQ-IZELLA (aucune photo en ma possession)

 

En 1914, Girou travaille déjà à l’usine Tissier quand il rencontre au hasard de la guerre Cougny à Clermond-Ferrand. Des projets d’association naissent entre les deux hommes qui se retrouvent après la guerre et décident de construire leur propre usine d’iode au Conquet.

Le 6 avril 1921 les travaux de construction commencent, l’installation de deux unités sera achevée fin mars 1922 et une extension pour un troisième bâtiment surviendra en 1924.

Lefèvre s’est joint aux deux promoteurs mais les quittera pour passer ingénieur chez Tissier un peu plus tard (c’est alors Hortensius Tissier qui est le directeur de l’établissement familial).


La différence essentielle entre les deux entreprises réside dans le fait que chez Tissier on s’arrête à la phase « iode en paillettes », tandis que le laboratoire Girou-Cougny effectue une étape supplémentaire pour produire « l’iode des pharmaciens ».

L’usine s’approvisionne en soude auprès des goémoniers des îles et de la côte dans la région de Trézien. Puis avec la raréfaction de la matière première locale, Girou-Cougny décident d’importer de l’iode chilien mono-sublimé en tonnelets. Il faut préciser que pour éviter l’envahissement et l’effondrement du marché par les importations d’iode du Chili, c’est le Syndicat des Producteurs d’Iode qui règlementait lui-même les quantités d’importation autorisées pour chaque usine.

 

En 1938, Cougny rachète les parts de son associé et continue seul… après la seconde guerre mondiale il est devenu évident aux industriels qu’une usine se consacrant exclusivement à la production d’iode et à quelques sous-produits (iodure de sodium, iodure de potassium etc.)  était condamnée à court terme, d’où la recherche par Cougny de diversification.


L’usine prospecte alors du côté des farines d’algues, la matière première étant le petit goémon ou « pioca ». Il arrive à l’usine égoutté et grossièrement séché par les collecteurs ; le travail consiste à le déshydrater complètement, le broyer et le tamiser. Cette poudre appelée « Vitalgue » est vendue à la société Guyomarc’h qui l’incorpore dans les aliments pour bétail qu’elle commercialise. Cette activité inaugurée en 1948 cesse en 1958 lorsque monsieur Cougny part en retraite et ferme son usine.
A une époque l’usine Cougny s’est essayée mais sans succès à la fabrication d’un cirage à base d’algues, (la pâte appliquée sur les chaussures ne séchait pas complètement). J'ai su mais j'ai oublié, le "slogan publicitaire" pour ce cirage. Qui s'en souvient?


Le personnel de l’usine était composé de quelques ouvriers employés à l’année et surtout de travailleurs saisonniers pendant l’époque de  production de la soude et de la cueillette du petit goémon.

(Informations recueillies au Conquet auprès de monsieur Jacques Cougny, fils du fondateur de l’usine, JPC, avril 1985).

Cet article contient des interrogations, et peut-être des erreurs de filiations entre les différentes familles, merci de compléter mes manques et de rectifier les inexactitudes.   JPC.

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commentaires

daniscrap 16/09/2011 08:21


Le nom de René Jayet de Gercourt est également inscrit sur le monument aux morts de DIRINON. Il y était propriétaire d'une briqueterie et habitait dans le quartier de la gare


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