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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 18:38

BREST- LE CONQUET RADIO
(version courte)


 



La solution d’une station radiomaritime à Gouesnou ne pouvait être que transitoire. D’abord parce que les installations étaient comme on l’a vu, sommaires et surtout, parce qu’un nouveau mode de communication avec les navires avait fait de grands progrès pendant la guerre : la radiotéléphonie sans fil.

 

Certes depuis les années 1920, les grands paquebots transatlantiques étaient équipés de ce moyen de transmission, mais les matériels étaient très volumineux et surtout gros consommateurs en énergie électrique. Depuis les "postes radios" avaient gagné en encombrement et en souplesse d’utilisation, permettant à des navires de moindre importance d’en faire l’acquisition.

 

Les PTT se devaient donc, pour satisfaire une nouvelle clientèle, d’implanter le long des côtes de France et de ce que l’on appelait encore « les Colonies », des stations radios qui travailleraient toujours en radiotélégraphie morse et mais aussi en radiotéléphonie.

 

A la pointe de Bretagne, carrefour entre la Manche et l’Atlantique, il n’était plus question de mettre une station dans une île. Ouessant fut donc d’emblée écartée. Par contre la pointe  de Corsen, bien dégagée sur la mer, et dans un environnement exempt d’industries qui auraient pu générer des perturbations électriques, fut le premier lieu selectionné, puis éliminé car trop loin d’un bourg et ne bénéficiant d’aucune ligne de transport régulière avec Brest. La pointe des Renards au Conquet avait ces avantages : dégagement sur la mer, proximité de la ville du Conquet, lignes régulières de cars avec Brest. Le site fut donc retenu pour un temps d’essais en 1948.

 

Une période de tests,   la radio dans un shelter

 


Le shelter, tel qu'il subsistait en 1953 ou 54. Sur le toit l'antenne du gonio.













La pointe des Renards, était pour l’essentiel une propriété privée, confisquée par les Allemands de 1940 au début septembre 1944, et truffée de blockhaus, postes gonios, nids de mitrailleuses etc. La Direction des Services Radioélectiques des PTT (D.S.R) a obtenu du propriétaire l’autorisation de déposer à l’extrémité ouest du domaine, un shelter d’ambulance américaine, (sorte de d’abri métallique en forme de cabane), pour effectuer ses premières mesures de propagation des ondes.

 

Le shelter installé sur une dalle en ciment a été équipé d'un émetteur-récepteur  « Saram » acheté lui aussi aux « surplus américains ». Deux opérateurs  ont alors été désignés pour la mise en route du service de la radiotéléphonie maritime... ceci se passait au printemps de 1948.

Plus tard le shelter a été récupéré par Jean Tromeur comme abri de jardin pour un terrain qu’il avait près du stade . Dans ce shelter une famille a quelques temps habité.

 

Les deux hommes, opérateurs radios confirmés,  s'adaptent vite à leur matériel.. si bien que les 18 et 19 octobre 1948, c'est la station du Conquet qui sert de poste directeur lors de la demande d’assistance formulée par le yacht danois "Atlantide », en détresse à environ 135 milles de la pointe du Finistère, et le remorqueur de sauvetage "Abeille 25" parti à son secours..

 

Document :

Le 18 octobre 1948, à 13h40 GMT, le trois-mâts goélette danois "ATLANTIDE " indicatif radio OUPL,  lance un appel "Mayday" à l'attention de Land'send radio, en se situant par 4812N et 0715W.

Le Conquet-Radio capte le message et alerte la Préfecture Maritime et la compagnie des Abeilles à Brest.

Dès 14h Le Conquet tente de contacter le voilier mais c'est le chalutier "Ravignan" qui répond, signalant qu'il fait route sur la position.

Entre temps Lands'end Radio  répète l'appel de détresse sur la fréquence 500 kc/s (Morse) en indiquant que "l'Atlantide" a perdu son gouvernail.

S'en suivent de nombreux échanges entre le trois-mâts, la station de Lands'end et le remorqueur Abeille 25, Le Conquet servant de relais entre les trois.

Ce n'est que le lendemain 19 octobre à 10h45 que l'Abeille 25 a rejoint le navire en difficultés, l'a pris en remorque et finalement l'a ramené à Brest.

 

-La luxueuse goélette, ancien yacht du commodore Vanderbilt, longue de 68 mètres pour 225 tonneaux possédait deux moteurs de 125 CV chacun, elle était alors propriété du sculpteur danois Vigo-Jarl. Elle était équipée en radiotéléphonie onde hectométriques.

 

Les opérateurs, Le Gall et Guerville, ont été félicités par leur hiérarchie, pour être restés la nuit à leur poste. En effet pendant ces périodes de tests le service n'était pas permanent.

 





Puis dans deux cabanes

 

Le premier hiver dans leur guitoune battue par les vents, la pluie et les embruns ne fut pas une sinécure pour nos deux pionniers dont l'un tomba malade. L'administration fit alors monter deux cabanes en contrebas sud de l'ancienne batterie de Toul a Louarn, l'une pour l'exploitation, l'autre pour le service technique. Le choix de l’emplacement, exposé aux vents et aux intempéries, du sud jusqu’à l’ouest, était l’œuvre de stratèges parisiens peu familiers des tempêtes bretonnes. Le socle béton d’une des cabanes est toujours parfaitement visible.

 


Les deux cabanes, exploitation et service technique.









Bientôt il fallut renforcer l'équipe, quatre nouveaux opérateurs furent nommés au Conquet. Jean Jégou, Jean Tromeur,  Pierre Kerdreux, puis Jean Cam. Leur service était cyclique sur quatre jours, après-midi, matin-nuit, descente de nuit, repos ; avec un seul opérateur présent sur le site.

 

Bien intégrés dans la population conquétoise, les "radios" recevaient les visites de leurs familles et d’amis pendant les quarts,  ce qui atténuait un peu leur isolement. C'est ainsi que dans la nuit du 16 juin 1949, un petit groupe de privilégiés a pu suivre, à la radio, depuis la porte de la cabane "salle d'exploitation", la retransmission du match de boxe Cerdan-Lamotta et la perte de son titre mondial par le champion français.

 

Le 10 mars 1950, le personnel au Conquet se compose ainsi : 1 inspecteur exploitation, 2 inspecteurs-adjoints exploitation, 2 inspecteurs-adjoints techniciens, 4 agents d’exploitation.

 

Vers la construction d’une station moderne

 

Les résultats des tests avec les navires donnant toute satisfaction, la D.S.R décide l’implantation définitive du centre radio au Conquet. Reste à acheter du terrain. La propriété Keraudy, entièrement close de murs est à vendre, les PTT en font l’acquisition et y ajoutent plus tard une petite parcelle pour l’édification d’un pylône, acquise de la famille Cam du Bilou (emplacement actuel du terrain de tennis désaffecté)

 




Plan de situation de la station radio du Conquet, travaux terminés





















Un permis de construire pour une salle d'exploitation, des annexes techniques et un bâtiment d'exploitation est mis à l'étude, le chantier sera réalisé par « l’Entreprise Générale, Société Française de Reconstruction ». Madame André Moineau, architecte DPLG a proposé ses premiers plans le 10 mai 1949, ils seront modifiés jusqu’en février 1950, mois du dépôt du permis. Le gros des travaux durera un an. A cette époque c’est Prigent Jacob, inspecteur d’exploitation qui fait office de chef de centre, il envoie directement ses rapports au directeur des Services Radioélectriques à Paris, sans passer par Gouesnou.

 




Opérateur, peut-être Guy Le Jollec, sur la position dite de "concentration" c'est-à-dire regroupant la télégraphie morse, la téléphonie, le standard téléphonique et le récepteur gonio.






















Le chantier n’est pas achevé quand les opérateurs radiotéléphonistes s'installent dans leur nouvelle salle de travail.


                                                                                                                                                                                                        Ci-dessous :
la salle d'exploitation et quelques maisons sont terminées, les autres sont en travaux.





 















On s’empresse alors d’achever les mises au point des nouveaux  équipements de radiotélégraphie qui sont testés en situation réelle le 27 septembre 1951, en répondant au S.O.S du cargo français Bakala.

 

Brest - Le Conquet Radio naît officiellement le 31 octobre 1951 dans ses nouveaux locaux.  Le personnel resté à Gouesnou rallie Le Conquet le mois suivant.

 

Décembre 1951, c’est Adam chef de section, qui est chargé de la station, Moisson et Jacob, inspecteurs assurent la surveillance des travaux, et c’est Joseph Quéré, qui nommé chef de centre, assure la réception définitive de la première tranche de travaux le 4 décembre 1952.


Vue aérienne, ensemble terminé.


 





Ci-dessus et ci-contre, deux vues entre 1954 (année de la mise en place sur le toit de l'antenne gonio, et 1959)








En photo incrustée au premier plan un opérateur, peut-être François Le Borgne











Construction d’un centre émetteur déporté

 

Durant les premières années, l’émission et la réception se font à la pointe des Renards, ce qui n’est pas très confortable, les émissions brouillant la réception, faute d’un écart suffisant entre les antennes, sauf à pratiquer l’alternat. Du terrain a donc été acheté à Plougonvelin près du hameau de Trémeur, pour y implanter un centre d’émission qui sera télécommandé du Conquet.

 

Les travaux se sont déroulés  entre le 31 janvier 1952 (dépôt du permis de construire) et 1955.

  


Le bâtiment technique de Trémeur en travaux




















Une station opérationnelle pour une cinquantaine d’années

 

Comme Ouessant-Radio, comme Gouesnou-Radio et comme toutes les stations côtières PTT en service du début des années 50, à la fin du siècle :  Boulogne-Radio, Saint-Nazaire Radio, Arcachon-Radio, Marseille-Radio et Grasse-Radio. Radio-Conquet a assuré une double mission :

 

- Service commercial, échange de télégrammes et établissement de communications téléphoniques avec les navires en mer.

 

- Sauvegarde de la vie humaine en mer

  1/ Prévention : diffusion de bulletins météos et d’avis urgents aux navigateurs, veille permanente sur les fréquences d’appels et de détresse en phonie et en morse.

  2/ Participation active dans la gestion des accidents de mer

 

Et aussi comme les autres stations de Manche-Mer du Nord et d’Atlantique, Le Conquet a assuré un service des pêches.

Le service des pêches

 

1948, Au moment où la Direction des Services Radioélectriques organise son réseau de station côtières, l'administration des PTT accorde à des stations privées (à titre provisoire), le droit de communiquer en radiotéléphonie avec des navires en mer. Par exemple : Concarneau / TKL en date du 24 septembre 1948)

 

L'organisation d'un service des pêches par la D.S.R, figure dans le décret du 4 décembre 1951, publié le lendemain au journal officiel..  Les premières vacations du Conquet ne concernent que les ports sans stations privées, pour les autres une guérilla s'instaure. Elle durera plusieurs années. Je ne vais pas en décrire ici les péripéties.

 

Douarnenez-Radio disparait vers le milieu de l'année 1952. l'offensive des PTT s'accentue vers la fin de l'année, elle concerne douze postes privés de la frontière belge à la frontière espagnole, pour l'Atlantique sont concernés cinq sites : Concarneau, Lorient, La Rochelle, Les Sables d'Olonne et l'île d'Yeu.

 

Au 16 mai  1953 la situation globale est la suivante:


Stations déjà supprimées
: Gravelines, Cancale, Paimpol, Fécamp, Camaret, Douarnenez, Le Guilvinec, Port-Louis, Etel.

Stations restant à supprimer: Dieppe, Port en Bessin, Concarneau, Lorient, Ile d'Yeu, Les Sables d'Olonne ( TKS rattachement à St Nazaire 1er décembre 1953), Saint-Jean de Luz..

En cours, mais problèmes : Concarneau, la station est exploitée par son personnel dans les locaux de la Compagnie Radiomaritime. (La fermeture effective va intervenir au 1er juin 1953).

 

Concarneau fermée, en ce qui concerne les transferts de vacations sur le Conquet, le gros morceau restait Lorient, où la station aussi propriété de la Compagnie Radiomaritime est exploitée dans la gare de Keroman sous l'indicatif TKG. 

A quelle date a fermé Lorient en émission, je ne le sais pas, mais en 1968, le correspondant local des pêches un nommé "Edmond" suivait encore les vacations sur un récepteur radio, personnage grincheux et peu coopératif, il trouvait toujours un motif pour exprimer son mécontentement. Il était la terreur des opérateurs débutants.

 

Organisation (simplifiée) du service des pêches

 

-Fonctionnement par abonnement payant

-Répartition dans la journée de « vacations » où les navires se regroupent par port

-Autorisation de transmettre à la station radio,  pour chaque abonné, des messages concernant l’exploitation du navire. Ces messages sont retransmis par la station aux correspondants agréés : comités locaux des pêches, mareyeurs, criées etc.


Pour exemple, en 1961, 800 navires de pêche sont rattachés au centre et pour les desservir, des vacations sont assurées chaque jour de 5h15 à 12h et de 15h à 18h45. Le contact est pris successivement avec les navires "mauritaniens" qu'attirent les hauts rendements en langoustes sur les côtes occidentales d'Afrique, puis avec les flottilles de Lorient, Douarnenez, Concarneau, Audierne, Camaret, Morgat, Saint-Guénolé-Penmarc'h, Lesconil, Loctudy, Le Guilvinec qui, du golfe de Gascogne au nord de l'Ecosse et à l'ouest-Irlande signalent leur situation, leurs besoins, leurs avoirs en cale et éventuellement leurs problèmes.
 




Position "pêche" au Conquet, au pupître Gérard Abalain qui en fut le titulaire durant plusieurs années (Photo France-Telecom, avant la modernisation de 1992).

Le bâti métallique de cette position d'opérateur avec ses équipements, après avoir été au musée d'histoire locale du Conquet jusqu'en 1999 est aujourd'hui exposé dans la salle d'accueil de l'abri du canot de sauvetage.














Jusqu’à la fermeture du service le 31 décembre 1999, précédant de peu la fermeture définitive des stations côtières françaises, plusieurs centaines de navires de pêche de tous genres et de tous tonnages, ont été fidèles « à l’heure de la vacation » qui était écoutée à terre par les familles sur la bande marine du poste radio.


Je reprends l'ordre chronologique

Extension du domaine des P.T.T

 Dès 1957, l’augmentation constante du trafic radio entraîne celle du personnel d’exploitation et technique de Radio-Conquet. Le nombre de pavillons existant n’est plus suffisant pour accueillir les nouveaux agents et leurs familles et surtout la salle de travail des opérateurs, et les locaux techniques sont devenus trop exigus.

 Rapidement une aile sud-nord est construite en retour d’angle du bâtiment existant, elle possède un vaste sous-sol techniques et des combles qui seront aménagés plus tard.  9 000 m2 sont acquis de monsieur de Blois, et une autre parcelle de monsieur Léon, pour l’édification de trois nouveaux pavillons doubles et de deux séries de garages, le tout situé entre la clôture Est de l’ancienne propriété Keraudy et  la « route touristique » qui n’existe pas encore.

La nouvelle salle 1959-60,  au premier plan le standard téléphonique, au fond le bureau du chef de brigade.










 


Position concentration" de la nouvelle salle 1959-60 : debout Joseph Quéré chef de centre, à la phonie Jean Cam, au télex Louis Baron
 

















Le bâtiment "énergie", il renfermait à l'origine un émetteur de secours télégraphie morse et les diesels à mise en route automatique en cas de panne électrique du réseau général EDF



La tempête de la nuit du 28 au 29 décembre 1965 a plié trois pylônes de Radio-Conquet.  Le vent après avoir soufflé du suroit jusqu'à 130 km/h a tourné au noroit en forcissant jusqu'à 145 km/h . Ce pylone de 30 m, a "enjambé" le toit de la maisonnette des O.T.C. (liaisons de secours radio avec les îles).
































Celui-ci (40 m) a épargné le toit d'un pavillon récemment construit.














Après ces déboires, un nouveau modèle de pylône support d'antennes a été adopté, aucun incident de ce type n'a été signalé par la suite. Deux d'entre-eux sont toujours en place, servant de relais de téléphonie mobile.

De 1960 à début 2000

Les missions restent les mêmes, les seuls changements sont d'ordre technique ou administratif. 

Principales dates en bref :

 

1er mai 1967 (Saint Nazaire) début de la généralisation de la VHF (communications radios sur de courtes distances) dans les stations (1971 au Conquet).   Impact immédiat : augmentation rapide du trafic en radiotéléphonie, avec un « pic» dans les années 1985-86. On recrute du personnel.

 


Le bâtiment d'exploitation en 1978.















1976, nomination au Conquet de la première femme opératrice de station côtière.

1976-82, passage progressif à la BLU (bande latérale unique) en phonie

1976-77, construction du foyer-bibliothèque



 




Vue aérienne décembre 1977, le foyer bibliothèque est en construction, (tout à fait à droite)
















Position (dite de nuit) pour un seul opérateur, à gauche télégraphie, au centre standard téléphonique et VHF, à droite téléphonie

(photo 1978)












1979-1980, ouverture du service VHF automatique monodirectionnelle

 

1988-1990, ouverture du service VHF bidirectionnelle

 

1990-92, modernisation des positions d'opérateurs, passage à l’informatique, refonte complète de la salle d’exploitation.

 










Salle modernisée 1992























1995-1999, chute des courbes de trafic, concurrence du téléphone portable en zone côtière et des liaisons par satellite au large, poursuite du regroupement progressif par télécommandes sur Le Conquet

 

-1985 reprise du trafic de nuit d'Arcachon-radio

-1986 reprise du trafic de nuit de Saint-Nazaire-radio

-1993 reprise de tout le trafic d'Arcachon-radio

-1995 reprise de tout le trafic de Saint Nazaire-radio


-1997 nuit du 31 janvier au 1er février, fermeture de la radiotélégraphie morse.


-1997 juillet,  naissance au Conquet de l'Entité Réseau Radio Maritime (ERRM)

-1997 reprise de tout le trafic de Marseille-radio

-(1998 janvier.. fermeture de Saint Lys radio)

 -Fin 1998 ou début 1999 reprise de tout le trafic de Boulogne-radio

-31 décembre 1999 fin des "vacations pêche"


28 février 2000 fermeture générale du radiomaritime en France. 

 

         








Mars 2000, la salle d'exploitation
abandonnée.










Une position de phonie avant démontage.



















Printemps et été 2000, démantèlement des centres, vente du patrimoine de France Télecom
.




Je compléterai plus tard cet article "plutôt technique", par des évocations des moments difficiles vécus par Radio-Conquet lors de sinistres en mer. JPC, (Radio-Conquet avril 1968 - juin 2001)





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commentaires

Urgo 24/01/2016 22:35

Je découvre l'histoire du Conquet-radio. Il aura fallut que je m'exile à 900 km de ma ville natale, pour découvrir les particularités de cette station-radio. Par contre ce que je sais, du temps où j'habitais encore Brest, c'est l'histoire d'une femme d'un marin du commerce, qui téléphonait au Conquet-radio, pour savoir l'arrivée du bateau de son mari à Brest. Cela lui donnait tout le temps de donner congé à son amant. L'histoire est authentique.

Jean-Philippe BRUNET 14/07/2011 01:29


J'ai eu l'occasion cette semaine de passer à FFU ou je n'étais pas revenu depuis la cérémonie des 50 ans de Conquet radio.
J'ai été très surpris de ne trouver dans la maison du parc marin aucune trace de FFU en dehors de la plaque de rue. Même la vitrine du musée est vide...
Je trouve vraiment dommage cette perte de mémoire de plus de cinquante années de radio, peut être une plaque, ou un poster, ou quelques pièces rappelant l’existence de cette station sur le site
seraient ils un minimum par respect de ce qu'elle a représenté pour ses opérateurs et pour les
marins qui l'utilisaient. J'ai en tout cas, même transformés été très heureux de revoir ces lieux si chargés de souvenirs. Merci aux gens du parc de m'avoir laissé les visiter...


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  • : Le blog de jean.pierre-clochon@wanadoo.fr
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  • : Sujet : histoire locale du Conquet et histoire maritime d'un point de vue plus général. Mise en ligne de mes dossiers constitués à partir de recherches dans toutes sortes de documents et d'archives depuis 1970. Je demande seulement qu'en cas d'utilisation de tout ou partie d'un dossier, la source en soit citée, et que pour une utilisation commerciale j'en sois informé. JPC
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