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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 14:56

JEAN LOUIS CAUSEUR ET ELISA LANNUZEL,  25 ANS A BENIGUET

 

Jean Louis Causeur, la fête des noces terminée installe sa femme à Béniguet.

Les parents Causeur qui n’attendaient que cela quittent l’île et viennent s’établir au Conquet. Selon la tradition familiale, ils comptaient acheter ou avaient acheté la grande maison de pierre, qui faisait autrefois partie du manoir de la Rochedurant à l’angle de la place Saint-Christophe au Conquet, mais ils ne pouvaient encore y habiter. Donc ils s’étaient installés dans une maisonnette un peu plus haut dans la même rue Dom Michel Le Nobletz, à toucher la chapelle. A la fin de l’année 1864, François Causeur est très malade,  Marie Jeanne Gilet voit la fin prochaine de son mari, elle prépare déjà ses obsèques quand le destin lui joue un tour, c’est elle qui meurt la première le 11 novembre 1864 à une heure du matin, François la suivra dans la tombe le 20 novembre. C’est Jean Louis Causeur qui fait les déclarations de décès de ses parents à l’Etat-Civil du Conquet, il se fait appeler et signe depuis son mariage Louis Causeur. Sur l’acte de décès de Marie Jeanne, le second témoin est François Corre 35 ans, leur gendre, domicilié à Lannilis. Et sur l’acte de François Causeur, le deuxième témoin est Jean Yves Salaun, pêcheur, beau-frère du défunt, domicilié au Conquet.

 

Les enfants de (Jean) Louis Causeur et de Marie Elisée (Elisa) Lannuzel :

 

Les premiers vont naître à Porspoder, car Elisa quand vient le temps d’accoucher quitte Béniguet pour Radenoc où vit toujours sa mère Marie Françoise Quéméneur.

 

Naissent donc dans l’ordre :

 

-Marie-Françoise, née le 9 avril 1864 à Radenoc, c’est Jean Marie Léostic, époux de Josèphe Lannuzel la sœur d’Elisa qui fait la déclaration à l’Etat-Civil. Le bébé porte le prénom de sa grand-mère et l’officier d’Etat-Civil écrit sur son registre « Caoseur » comme on le prononce à Porspoder. Marie Françoise que l’on appellera Marie, puis la tante Marie, est restée célibataire, elle est morte à Brest en 1922 où elle tenait un café sur le port de Commerce.

 

-François Joseph, né le 10 mars 1866, aussi au Radenoc est déclaré par son père. (Père de Elisa Causeur, on en reparlera plus loin, il est décédé en 1923)

 

-Léonie Marie Joséphine, née le 30 janvier 1868, chez sa grand-mère au Radenoc

 

-Philomène, née le 24 avril 1870, il semble alors que Louis Causeur et sa femme habitent temporairement au Radenoc. Philomène épousera à Brest le 7 mars 1910, Philippe Joseph Guerre dont la famille exploite un cirque itinérant.

 

-Pierre-Marie, né le 9 mai 1872, ses parents sont toujours au Radenoc. Pierre sera capitaine de commerce. (Entré à la compagnie Chevillotte-Frères, il y commandera le même vapeur l’Aulne pendant 22 ans). Il est décédé en 1925. En retraite depuis peu, il est mort subitement au port de commerce à Brest dans un bateau qu’il avait acheté pour son plaisir.

 

-Joséphine, née le 3 juillet 1874, elle est déclarée par Jean Marie Léostic qui habite maintenant Pen ar Vur. Louis Causeur est à Béniguet au moment de la naissance. Joséphine Causeur épousera Jean Marie Kerjean, maraîcher à Brest. Elle est décédée en 1958, (mère de Paul et Marcelle Kerjean).

 

( 1875, c’est l’époque des procès pour la coupe des goémons sur les rives de la presqu’île Saint-Laurent à Porspoder, la famille Lannuzel-Léostic-Causeur y perd l’essentiel de ses biens)

 

-Jean Louis, (mon grand-père), il serait né sur le bateau qui amenait sa mère de Béniguet au Conquet et aurait été transporté avec elle dans l’abri du canot de sauvetage (qui se trouvait alors en haut de la point Saint-Christophe) ou bien l’accouchement a eu lieu dans ce même abri du canot de sauvetage, le  26 janvier à une heure du matin, et n’a été déclaré que le même jour à six heures du soir à la mairie du Conquet par son père, accompagné de deux témoins Louis Parquer, garde maritime et Pierre Bleze, gendarme maritime.

 

ADIEU BENIGUET, LES CAUSEUR   S’EN VONT A QUEMENES EN 1877

 

Une dispute éclate alors dans la famille entre les Causeur et les Copy également fermiers à Béniguet. Au plus fort de la querelle, dans son acharnement à tout partager avant de quitter l’île, Louis Causeur aurait même coupé en deux un canot à coups de hache. Louis Causeur et Elisa Lannuzel vont s’installer à Quéménès où le travail est le même qu’à Béniguet, goémon, culture et élevage. Il est probable que les Causeur prennent la suite de la famille Cornen-Le Gouerec au printemps 1877. Hervé Cornen étant décédé en juillet 1876.

 

A Quéménès, Elisa conçoit à 45 ans son 8e et dernier enfant :

 

-Estelle Louise, née au Conquet le 31 mars 1879, célibataire, elle tenait avec sa sœur le café du port de commerce a Brest, où elle est décédée en 1938 

 

Au sujet de la querelle :

A Béniguet vivait depuis 1865 un autre jeune couple de Causeur : Jean Marie Causeur et sa femme Marie Louise Quellec. Des parents proches, puisque Jean Marie né au Cosquies du troisième mariage de Yves Causeur est donc un demi-frère à François Causeur.

Ce sont eux qui ont acheté en 1872 la grande maison sur le quai du Drellac’h, maison qu’ils ont louée en partie aux gardiens du phare des Pierres Noires.

Ces Causeur auront plusieurs enfants dont un  Louis Causeur, « navigateur », disparu en mer sur les côtes du Brésil, il était le parrain d’Estelle Causeur, et une fille Marie Jeannie, née en 1870, qui épousera un François Marie Corre, goémonier de Lannilis, connu pendant la saison de goémon à Béniguet. Nous les verrons  plus loin mourir du choléra à Quéménès.

Marie Louise Quellec se retrouve tôt veuve de Jean Marie Causeur, elle épouse en secondes noces Ambroise Copy, le couple reste à Béniguet.

La querelle mentionnée à Béniguet éclate donc entre Jean Louis Causeur époux de Elisa Lannuzel  et  Ambroise Copy époux de Marie Louise Quellec, veuve  de Jean Marie Causeur. Jean Louis Causeur et sa famille vont « émigrer » à Quéménès.

Veuve de Ambroise Copy, Marie Louise Quellec ira vivre à Trielen chez sa fille et son gendre puis reviendra  après le drame du choléra tenir  une des cinq fermes de Béniguet. En 1906, à 63 ans elle y gouverne encore, seule, dix domestiques.

 

 

 

FINI LE TEMPS DES  ILES,  l’INSTALLATION A BREST

 

Il est probable que 1886 ou 1887 est l’année où les Causeur quittent Quéménès pour Brest. En 1886, Louis Causeur a fait l’acquisition d’une petite gabare :  L’Espérance. Comme il n’a pas le diplôme requis pour la commander, il embauche des patrons molénais et embarque lui-même comme armateur-matelot. Le bateau fait des voyages, transportant toutes sortes de marchandises entre Audierne limite sud, Douarnenez, Brest, Le Conquet, Ouessant, Molène… et L’Abervrac’h limite nord.

En 1890,  son fils François Joseph, que l’on appelle Joseph ou Job Caoseur, devient le patron de la gabare. A cette époque Louis Causeur et sa femme habitent quai de la Douane à Brest. C’est là que décède l’année suivante (1891), Elisa Lannuzel à 57 ans.

Louis Causeur âgé alors de 54 ans continue à faire le matelot pendant plusieurs années avec son fils Joseph. L’Espérance est alors vendue à Hervé Kérébel de Lampaul-Plouarzel  pour être remplacée par un sloup plus gros : L’Eclipse. Louis Causeur est du voyage pour ramener le bateau qu’ils viennent d’acheter à Lannion en janvier 1899, et qu’ils ont chargé de 40 tonnes de blé pour Brest. A bord les deux Causeur, plus un matelot Jean Labous de Lanvéoc et un passager particulier : Louis Marie Langlois qui est en titre le capitaine pour la traversée car il possède le diplôme pour commander hors du quartier maritime de Brest, ce que n’a pas Joseph Causeur. Au mois de mai de la même année l’Eclipse va amener du charbon au Guilvinec et en revient avec 30 tonnes de sardines.

Louis Causeur « prend alors sa retraite » à 62 ans. Il vivra quai de la Douane jusqu’à ses 79 ans puisqu’il est mort en 1916.

Il sort cependant de sa retraite à 64 ans pour commander une gabare la Marie Yvonne de 17,32 tonneaux qui appartient à monsieur Troussey. En janvier 1901 il fait avec ce bateau quelques allers-retours Brest-Le Conquet-Molène-Béniguet.

 Quant à L’Eclipse  elle sera vendue par Joseph Causeur aux Copy  de Béniguet en juillet 1904. Lui-même poursuivant avec d’autres gabares (voir plus loin).

 

 

LE CHOLERA AUX ILES 1893

 

L’épidémie de « Choléra morbus » a sévi à Molène pendant l’été 1893, provoquant le 15 août la mort de 7 personnes puis de 37 autres dans les dix jours suivants. Le bois manquait pour la confection des cercueils, le recteur a démonté le toit du préau de l’école pour avoir des planches nécessaires à cet usage.

En même temps le mal s’attaquait à l’île Trielen, deux morts le 15 août, cinq morts le 17 août dont les patrons de la ferme : François Corre et sa femme Marie Jeannie Causeur, ainsi qu’un  jeune cousin Copy, qui faisait des études de séminariste à Pont-Croix et passait des vacances à Trielen. Trois morts le 18 août, un mort le 19 août, et trois morts le 20 août dont un autre cousin Copy, jeune homme de 14 ans, aussi en vacances. Donc 13 morts au total.

Le choléra avait tué François Corre et sa femme Marie Jeannie Causeur mais avait épargné leur fillette Estelle Corre et la grand-mère Louise Quellec (veuve d’un Jean Marie Causeur)

Curieusement le mal qui avait fait au Conquet une quinzaine de victimes ne touchait pas les autres îles, mais revenait en octobre et seulement à Béniguet provoquant en trois jours la mort de quatre domestiques.

 

 

 

LES BATEAUX DES CAUSEUR DE 1837 A 1923

 

 

-Marie-Anne 1,94 tonneau, sloup non ponté, construit au Conquet en 1837, à Causeur François domicilié à Balanec, bateau démoli en 1854 à Ouessant.

-Angélique, sloup construit en 1849 à Laberildut, acheté le  6 juin 1855 par François Causeur, passé à la plaisance en 1858

-Léonie, 2,68 tonneaux, construit et francisé au Conquet le 17 juin 1851, pour François Causeur, passé à la plaisance en 1860

-Marie Anne un sloup d’1,84 tonneau, construit à Landéda en 1837, propriétaire en 1851/52 François Causeur.

-Belle France, sloup de 6,55 mètres de long, 2,52 mètre de large au bau maximum, jaugeant 4,30 tonneaux. Avec vaigrage mais sans faux tillac et serrage.Construit par Jean Marie Ven de Prat Paul en Porspoder et livré le 28 juillet 1862 à François Causeur demeurant à Beniguet, propriétaire unique.

François Causeur a fait naviguer le bateau à la pêche, patron Rocher de Molène de 1862 à 1866, puis l’a utilisé à titre personnel pour ses déplacements sur le continent, c’est à dire de Beniguet au Conquet ou à Porspoder. Le bateau était alors armé à la plaisance.

On lit sur l’acte de propriété : « l’Administration Maritime soussignée certifie que le bateau Belle France a été enlevé par deux domestiques de Béniguet le premier juin 1874 et supposé perdu corps et biens ». Aucune trace du sloup n’ayant été retrouvée, il a été définitivement rayé de la matricule le 13 juin 1876.

-Marie, sloup de 6,80 mètres pour 4,47 tonneaux de jauge, bateau creux sans faux-tillac ni vaigrage ni serrage, construit à Porspoder pour Jean Louis Causeur par Jean Marie Ven, livré le 7 juin 1865. Le bateau a été démoli à Portsall en 1881.

-Saint-François, sloup non ponté, 3,56 tonneaux  construit au Conquet en 1859 pour Guiziou François, et acheté par Jean Louis Causeur, fermier de Béniguet, le 6 janvier  1867. Causeur revendra plus tard le bateau à Jean René Cuillandre de Molène. Le Saint-François sera démoli à Molène en 1876

-Joseph, sloup 2,34 tonneaux, acquis par Jean Louis Causeur en 1867, et armé au bornage (transports) avec Guiziou comme patron.

-Espérance, B 658, sloup ponté de 15,50 tonneaux, construit à Paimpol en 1884, (petite gabare) acheté par Jean Louis Causeur en 1886 à Jules Troussey de Brest pour faire tous les transports entre L’Abervrac’h et le raz de Sein. Vendue en 1899 à Hervé Kérébel de Lampaul-Plouarzel. Lors du naufrage du grand steamer allemand Triefels sur les Pierres Noires, l’Espérance, patron Causeur, fera des voyages entre l’épave et Brest avec des marchandises sauvées de la cargaison, en particulier des balles de coton. D’autres navires participeront également au déchargement du Triefels, dont le vapeur Brestois de chez Chevillotte.

-Eclipse, LC 1469, gabare pontée de 21,37 tonneaux, construite à Paimpol en 1891. Les Causeur qui ont acheté le bateau vont le chercher à Lannion le 26 janvier 1899 pour le ramener à Brest. Le propriétaire sur le rôle est Joseph Causeur. Le bateau sera vendu aux Copy lorsque Joseph mettra en chantier l’Espérance. L’Eclipse continuera plus tard sa carrière en rade de Brest et finira par être démolie en 1929 sur une grève de l’Hôpital-Camfrout.

-Espérance, LC 2038, deuxième du nom. Gabare de 27,72 tonneaux, construite à Camaret pour Joseph Causeur en 1904, marraine Elisa Causeur (2 ans). Avec ce bateau Joseph Causeur assure tous les transports de port en port, entre Audierne et L’Abervrac’h. Parfois le bateau va à Jersey ou Quiberon chercher de la soude brute pour les usines du Finistère, mais Joseph Causeur qui n’a pas de diplôme de maître au cabotage doit alors embarquer un « capitaine porteur » pour le voyage, ce qui coûte cher. L’Espérance est vendue à Colleau de Lampaul-Plouarzel en 1917. Le nouveau propriétaire ajoutera un tape-cul au sloup et fera de nombreuses années le bornage avec ce très joli bateau.

 -Petit Jean, LC3259, 24,64 tonneaux, bateau déjà ancien, construit en 1908 à Paimpol, mais possédant un gui à rouleau c’est-à-dire un système permettant de prendre facilement des ris par mauvais temps en enroulant la voile. D’où moins d’efforts et de fatigue pour l’équipage quand il faut réduire la toile dans la tempête, car Joseph Causeur n’est plus en très bonne santé. En fait Job Causeur n’a acheté que la moitié du sloup, l’autre part est à Combarelle, l’entrepreneur de travaux maritimes à Brest qui a des contrats pour enlever du sable à Laberildut. En 1919 Causeur vend sa part à Allançon de Lampaul-Plouarzel.

-Mathieu, sans doute pour garder un rôle et compléter ses années de navigation pour la retraite des marins, Joseph Causeur achète ce petit canot, mais la maladie ne lui permet pas d’y embarquer souvent. Joseph Causeur meurt en 1923. (En fait en 1920 on lit sur le rôle du Mathieu que le bateau appartient à Joseph Floc’h, capitaine au long-cours, (né à Molène en 1882 - c’est le père de Marie Ange Morvan -  y sont embarqués à la petite pêche Joseph Causeur et son fils Léon Causeur.

 

 

Revenons à la succession directe par Jean Louis Causeur :

 

Jean (Louis) Causeur, septième enfant de (Jean) Louis Causeur et d’Elisa Lannuzel est donc né au Conquet le 26 janvier 1877. Son enfance se passe à Béniguet (pas longtemps) et à Quéménès. Il a environ dix ans quand ses parents viennent habiter Brest. Il sera capitaine au cabotage, en grande partie dans la compagnie Chevillotte à Brest. Marié en 1908 à Emilie Claquin, ils auront cinq enfants. L’une des filles Madeleine Valentine  Causeur  (ma mère) épousera Yves Clochon de Porspoder, issu d’une famille localisée depuis les années 1600 dans la région de Gaël (Ille et Vilaine) et dont un garçon mobilisé dans la garde-côte à l’époque de la Révolution a fait souche à Porspoder en 1791.

 

Je dois à ma tante Elisa (Zaza) Causeur, que beaucoup ont connue comme institutrice au Conquet, de m’avoir piloté dans les archives de notre commune quand j’y suis arrivé, pour des raisons professionnelles en 1968, et de m’avoir encouragé dans les recherches historiques que j’ai menées par la suite. JPC.

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commentaires

Olivier Moal 21/01/2009 18:02

Bonjour,

Je viens de découvrir votre blog par une mention sur le forum du Centre Généalogique du Finistère. Je le trouve très riche et intéressant. Je connaissais un peu vos travaux, notamment votre article fondateur dans le Chasse Marée. Je suis également passionné d'histoire locale (centré autour de l'Aber Ildut mais je peux descendre jusqu'au Conquet !) et de généalogie. D'ailleurs il semble que nous ayons des ancêtres communs : Marie Corentine le Scanff est une soeur de mon ancêtre direct, Jean François Budoc le Scanff. Cette branche de maîtres de barque m'intéresse beaucoup. Vous citez un procès autour de la presqu'île Saint Laurent dont je n'ai pas connaissance, je pense que vous réservez cela pour un prochain article. Je suis d'autant plus intrigué qu'une partie (ou toute, je ne parviens pas à retrouver le document notarié) de cette presqu'île appartint aux parents de nos ancêtres communs, du chef de Marie Françoise Kerros.
Je suis aussi curieux de votre généalogie Clochon à Porspoder, mon arrière arrière grand-père, Hervé Marie Moal (1846-après 1907) a navigué en compagnie d"un certain Jean François Clochon né en 1833 à Porspoder, sur le brick goélette BK, en 1874-1875. Est-il de vos ancêtres ?
En attendant de lire vos prochaines chroniques, vous pouvez me contacter par mon mail.
Bien cordialement,

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