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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 14:47

Pourquoi vous intéressez vous tant à l’histoire du Conquet et des environs? Vous n’êtes pas d’ici ! La question m’ayant été souvent posée, voici un aperçu de ma généalogie maternelle, (Causeur), qui allié à un goût personnel pour l’histoire en général, peut servir de réponse. JPC.

 

LA FAMILLE « CAUSEUR »

 

Le nom s’écrit en breton « Caozer » « Caoser ou « Kaozer » et signifie comme en français « le parleur ». La branche dont je suis issu, vit au début du XVIIe siècle, sous Louis XIII, dans la paroisse de Ploumoguer en Bas-Léon. Les Causeur sont laboureurs, c’est-à-dire qu’ils possèdent ou louent des fermes et  des terres qu’ils cultivent avec leur propre matériel, et élèvent leur propre bétail. Ils sont assez aisés.

 

LES ORIGINES A PLOUMOGUER SOUS LOUIS XIII

 

Dans les années 1640, Robert (Roparz) Causeur et sa femme Anne Page sont fermiers du lieu noble de Mesgouez en Ploumoguer (en bordure de la route Le Conquet – Saint Renan). Lieu noble signifie qu’en plus de la location du bail, les Causeur doivent payer à la seigneurie dont dépend Mesgouez un impôt en nature ou en argent.

 

Ces Causeur là ont de nombreux enfants dont Pierre Causeur qui naît le 30 décembre 1650. (A la même époque, dans un hameau de la même paroisse de Ploumoguer, chez Sébastien Causeur et Magdeleine Lhuel naît un fils : Jean Causeur qui deviendra le centenaire que l’on connaît, j’en reparlerai)

 

Non loin de Mesgouez, le manoir de Keranguen est tenu en ferme par Pierre Keranuran et sa femme Marie Caouron. Eux-aussi ont de nombreux enfants dont Marie Keranuran, née en 1651.

 






Keranguen, état vers 1970, photo JPC










Le manoir de Keranguen appartient en 1534 à Robert de Kermorvan, archer en brigantine et page, puis en 1636 à Gabriel du Drenec, capitaine de la ville du Conquet. Il montre encore un beau corps d'hôtel du XVIe en pierres de taille, avec porte en anse de panier à arcature saillante et fenêtre coupées de meneaux en croix. Il était en 1674 au seigneur de le Lannoster-Gouriou et a conservé un colombier ainsi qu'une chapelle convertie en grange.  (Brest et sa région - Louis Le Guennec 1935)



La chapelle de Keranguen, état vers 1970, photo JPC















DE PLOUMOGUER A PLOUGONVELIN

 

Adulte, Pierre Causeur va épouser  Marie Keranuran.

Le couple s’installe à Keranguen chez les parents de Pierre ; sans doute le travail ne manque-t-il pas à la ferme. Plusieurs enfants vont naître de cette union. Le premier est un garçon, né le 30 juin 1675, comme son père il est prénommé Pierre. Quelques années plus tard, le bail de Keranguen se terminant, ou bien la maison était devenue trop petite pour une famille qui s’agrandit, je ne sais, mais les Causeur  qui ont maintenant 4 enfants,  déménagent vers une ferme voisine, Kerdonniou. C’est là qu’en 1688, Marie Keranuran met au monde son cinquième enfant, prénommé Jean. Le bambin n’aura qu’une courte existence car il est mort à quatre ans, mais déjà orphelin de sa mère, Marie, décédée quelques mois avant lui.

Voilà notre Pierre Causeur, veuf avec quatre enfants, dont l’aîné  arrive sur ses 16 ans.  Pierre Causeur ne reste pas seul longtemps, le 4 juillet 1693, âgé de 45 ans, il convole en seconde noce avec une voisine, Guillamette Le Gall, de la ferme toute proche de Kerzeanton, dont il aura quatre enfants.

Il est temps pour Pierre Causeur de régler la succession des biens lui venant de sa première femme Marie Keranuran. Le partage doit se faire avec sa belle-mère Marie Caouron et avec son beau-frère Jean Keranuran qui est prêtre. Mais rien ne presse et ce n’est seulement que 8 ans après le décès de Marie que Pierre Causeur se décide à convoquer le notaire. Entre temps Marie Caouron et Jean Keranuran sont morts. Pierre reste donc seul héritier de sa défunte femme, avec ses enfants du premier lit.

Le 26 avril 1700, tout l’avoir de Pierre Causeur est inventorié, le document notarié compte plusieurs pages (il se trouve aux Archives Départementales du Finistère dans la liasse Procès, Successions, Tutelles de la juridiction abbatiale de Saint-Mathieu).

Pierre Causeur est aisé, maison à deux étages, étable bien garnie : six vaches, trois génisses, deux taurillons, un veau non sevré, deux bœufs et  dans l’écurie un cheval, deux juments, deux poulains, une pouliche, plus une jument dont il vient d’hériter de sa mère Jeanne Page, et dans un pen-ty près de la maison est logée une truie. En terres, les notaires dénombrent de nombreuses parcelles, où l’on cultive l’orge, le froment, le seigle et l’avoine. En bref une estimation non compris la valeur de la maison et celle des terres, évaluée à 1 741 Livres, ce qui pour l’époque représente une jolie somme.

 

 

DE PLOUGONVELIN A PLOUZANE ET A PLOUMOGUER

 

Pendant ce temps Pierre Causeur le fils, est devenu adulte. A sa majorité il épouse une demoiselle de la paroisse voisine de Plougonvelin, Marie Le Foll. Le jeune couple de cultivateurs trouve à louer une ferme, l’ancien manoir de Kerscao dans la paroisse de Plouzané. Leur premier enfant y naît en 1703 et s’appelle Jeanne Causeur. Un bail se libérant à Kerivin Vao, ferme voisine de celle de Pierre Causeur (le père) toujours à Kerdonniou, Pierre Causeur (le fils) et Marie Le Foll s’y installent. Leur famille grandit vite. L’un des garçons né à Kerivin Vao le 12 août 1710, se prénomme François, on va le suivre car notre lignée continue par lui.

François Causeur travaille avec ses parents à la ferme et reste longtemps célibataire. Son père Pierre Causeur meurt à 60 ans le 13 janvier 1735, sa mère Marie Le Foll décède le 29 octobre 1746 âgée de 65 ans. François  Causeur atteint ses quarante ans en 1750 quand il se décide à épouser Birgit Le Drévès, de la ferme-manoir de Lanhevel en Plouzané, fille d’Yves Le Drévès et de Jeanne Mazé, née le 28 décembre 1726, elle n’a que 24 ans.

 

François Causeur  et sa femme continuent à exploiter les terres de Kerivin Vao, ils ont plusieurs enfants, dont l’un Yves Causeur, né le 3 avril 1754,   travaille à la ferme avec ses parents et ses frères et sœurs jusqu’au moment où adulte à son tour il épouse Catherine Meneur de la paroisse de Ploumoguer.

 

 

 

DE FERME EN FERME, LES CAUSEUR ARRIVENT SUR LA RIVE DU PORT DU CONQUET, MAIS TOUJOURS DANS LA PAROISSE DE PLOUMOGUER.

 

Yves Causeur et Catherine Meneur s’installent d’abord dans une ferme à Lanfeust (Ploumoguer), puis prennent en bail la ferme du Cosquies, ancien manoir donnant sur la rive nord du port du Conquet, tout en étant dans la paroisse de Ploumoguer. Voilà donc les premiers « Causeur » qui voient la mer de leur maison ! Eux-aussi ont de nombreux enfants, dont l’un né le 23 septembre 1778 est prénommé Yves comme son père. Le gamin qui a 11 ans en 1789, aube de la Révolution Française, va vivre son adolescence dans une ambiance bruyante, agitée et colorée. Les troupes gardes-côtes ont pris position au Conquet, leur magasin général d’artillerie est à cent mètres de la ferme des Causeur. Le chantier naval du Croaé juste en face sur la rive sud du Conquet, accueille pour les réparer  les navires de commerce et les corsaires malmenés par les escadres anglaises qui tout près, devant Saint-Mathieu, font le blocus de Brest. Le garçon en prend plein les yeux.  Catherine Meneur sa mère, meurt le 6 prairial an XII et son père Yves Causeur le 29 avril 1807. Mais notre Yves Causeur (fils) est déjà marié depuis longtemps.

 

 

Yves Causeur, trois femmes quatorze enfants :

 

Yves Causeur (fils) s’est marié en 1796 (le 21 fructidor an IV) avec Marie  Jacquette Trébaol de la ferme de Mesquernic en Ploumoguer, ils ont tout deux 18 ans et s’installent d’abord à la Maison Blanche non loin du Cosquies et donnant aussi sur le port du Conquet, puis vont vivre dans le manoir-ferme du Cosquies. Tous les deux ans environ Marie Jacquette accouche d’un enfant qui meurt à la naissance ou ne survit pas bien longtemps. Après le 5e mort-né en 1806, Marie Jacquette sans doute épuisée, meurt le 2 avril 1808, elle avait tout juste 30 ans.

 

-Après un court veuvage Yves se remarie le 25 juillet 1808 avec Marie Charlotte Le Vaillant (25 ans, née à Ploumoguer en 1783, fille de Jean Le Vaillant et Marie Françoise Pellé) dont il aura quatre enfants.

 

-A nouveau veuf à 40 ans avec une petite dernière Marie Françoise Causeur qui n’a pas deux ans, il épouse en troisième noce le 11 janvier 1819, Marie Anne Le Gall  (31 ans) de la trêve de Lamber en Ploumoguer dont il aura cette fois cinq enfants.

 

Reprenons la succession par Yves Causeur et sa seconde femme Marie Charlotte Le Vaillant :

Les aînés sont deux garçons, François Nicolas Marie né en 1809 et Yves comme son père et son grand-père, né en 1813, suivront deux filles  Marie Jeanne en 1815 (elle épousera Joseph  Copy de la ferme de Kermorvan)  et Marie Françoise en 1817

 

Je descends de François Nicolas Marie, mais avant de parler de lui, quelques mots de son frère cadet : Yves Causeur, né le 24 mai 1813 sera le premier marin de la famille. A 18 ans il est novice à bord de l’Elisa, capitaine Darlan. Pendant les quatre années suivantes, il trouve ses embarquements à Bordeaux. En 1832, il est novice sur le lougre Le Menteur, en 1833 novice sur le paquebot Le Bordelais allant à La Havane, puis novice sur La Désirée,  puis sur la Bonne Louise allant à la Martinique. En 1835 il fait un voyage aux Indes. Puis le 11 mai 1835 il est levé par le bureau des Classes pour son service militaire. Embarqué sur la gabarre La Loire pour les Antilles il y arrive le 14 juillet et passe sur la goélette Jacinthe, mais il tombe malade et meurt à 23 ans à l’hôpital de Basse-Terre le 25 juin 1836.

 

LE CULTIVATEUR DEVIENT GOEMONIER DANS LES ILES DE L’ARCHIPEL DE MOLENE 

 

Je reviens à mon ancêtre François Nicolas Marie Causeur, fils de Yves Causeur et de Marie Charlotte Le Vaillant, né au Cosquies en 1809 le 2 juin, et déclaré à l’Etat-Civil par son père Yves et par son oncle Jean Marie Mevel, gardien de batterie. Son enfance et son adolescence, il les passe à la ferme où comme tous les jeunes, il aide ses parents aux travaux des champs.

Il a vingt ans quand le chimiste François Tissier  s’installe au Conquet. Tissier vient de mettre au point un procédé industriel d’extraction de l’iode à partir des cendres de végétaux marins. Pour arriver à produire de l’iode il faut : des marins avec leurs bateaux pour récolter des algues en mer, des charretiers avec leurs attelages pour en faire le transport à terre jusqu’aux lieux de séchage, des ouvriers pour brûler les goémons secs et confectionner les « pains de soude », des chimistes et des ouvriers d’usine pour réaliser les opérations permettant d’extraire  le précieux iode de la soude brute.

Tissier a foi dans les débouchés commerciaux de l’iode, il n’a aucun mal à convaincre les propriétaires de l’usine de Poulconq, la famille Guilhem, qui produisait déjà des sels de soude à l’usage particulièrement des verreries de Rouen de l’embaucher et de se lancer dans une aventure industrielle hautement rentable. Les Guilhem sont alors propriétaires des îles de Quéménès, Trielen et Bannec dans l’archipel de Molène. Pour couper et travailler les algues nous l’avons dit, il faut une abondante main d’œuvre saisonnière, c’est ainsi que François Nicolas Causeur délaisse l’été la ferme paternelle pour s’embaucher comme « journalier pour la soude » à Quéménès.

L’année 1833, la saison de goémon finie,  François (Nicolas) Causeur décide de se marier. Il Il a 23 ans. Le 22 octobre à 9h du matin,  il épouse Marie Jeanne Gilet, jeune boulangère de vingt ans, née à Mesprat en Plouzané, demeurant à Lanrivinec dans cette même paroisse, mais dont la famille paternelle est originaire de la pointe Saint-Mathieu.

 

LE FERMIER-GOEMONIER DE BALANEC

 

François a appris son métier d’agriculteur avec ses parents à la ferme du Cosquies, il a appris le métier de goémonier à Quéménès, la vie aux îles a dû le séduire, aussitôt marié le couple Causeur-Gilet prend en bail la ferme de l’île Balanec en bordure du Fromveur. 1834. Survient la naissance d’un premier enfant, Marie Anne, le bébé est déclaré à l’état-civil de Molène (Marie Anne épousera au Conquet en 1855 Tanguy Marie Créac’h préposé des Douanes).

 

L’INSTALLATION A BENIGUET

 

Le 18 décembre 1837, naît le premier garçon : Jean Louis Causeur, lui aussi est inscrit sur les registres de Molène, il n’a pas quatre ans quand la famille Causeur laisse Balanec pour Béniguet. Mazé-Launay, industriel concurrent de Tissier, vient de proposer à François Causeur le bail de Béniguet au départ du fermier Corolleur prévu a la Saint-Michel 1841. L’affaire est intéressante, l’île est plus grande, plus douce, les terres cultivables plus étendues, les relations avec le continent plus faciles, Le Conquet est juste en face. François Causeur a donc 32 ans quand  le 29 septembre  1841 il débarque sur Béniguet avec bagages et famille.

Sur l’île, à la saison c’est le goémon qui occupe l’essentiel des activités, mais le reste de l’année les Causeur sont cultivateurs (blé, choux-panais, légumes divers, la terre sablonneuse a de bons rendements), éleveurs (bovins, moutons et chevaux, porcs et volailles) et approvisionneurs de galets qui sont chargés depuis les grèves de l’île sur les gabares qui les transportent à Brest pour la construction.

 

La famille Causeur s’agrandit régulièrement :

 

-Marie Gabrielle née à Béniguet le 4 avril 1843

 

-Margueritte Marie née au Conquet le 29 juin 1844

 

-Prosper Marie né au Conquet le 9 juin 1846, au domicile de Françoise Causeur sa tante, mariée avec François Allonch cordonnier. Un oncle Jean Marie Causeur, aubergiste à Brest, est au Conquet le jour de cette naissance et signe comme parent le registre d’état-civil. Hélas Prosper Marie ne vit pas bien longtemps.

 

-Prosper Marie, né au Conquet le 15 juin 1849 porte le même prénom que son frère décédé. Marie Jeanne Gilet a accouché au domicile de Isidore Porsmoguer, maître cordonnier et vieil ami de la famille puisqu’il était déjà témoin au mariage Causeur – Gilet à Plouzané en 1833.

 

-Noël Marie, né au Conquet le 9 mars 1851, au domicile de ses parents sur le quai du Drellac’h. L’enfant est déclaré à la mairie par son parrain Noël Marie Masson pilote et par Jean Roué expert maritime, ami de la famille.

 

-Anonyme, né et mort au Conquet le 13 décembre1854.

 

La vie à Béniguet s’écoule au rythme des saisons, l’hiver l’île est presque vide, les travaux agricole sont ralentis, seules les bêtes nécessitent des soins journaliers. Les fermiers en profitent pour remettre le matériel en état : charrettes, outils agricoles, on répare les murs de pierres des granges et des champs, on restaure les fours à goémons… on pratique un peu la pêche,  au printemps et à l’automne, labours et récoltes mobilisent tous les actifs, l’été avec l’arrivée des travailleurs saisonniers pour la coupe et le brûlage des goémons emplit l’île d’une foule bruyante et besogneuse. Les goémoniers construisent ou restaurent dans les replis abrités du vallon, non loin de la fontaine, leurs cabanons : murs de pierres et toits de fagots couverts de mottes de terre, où ils vont vivre jusqu’à l’automne.

(à suivre) 

 

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commentaires

Lao 24/06/2015 01:29

Ou se trouve les maisons photographie ?

laurans m p 20/02/2009 23:21

Quelle histoire passionante que celle des Causeur.La famille de mon mari fait partie de cette saga depuis Robert & Anne Page puis Pierre & Le Gall Guillamette . Ensuite nous partons vers Yves né en 1699 époux de Le BAIL Marie, jusqu'a Maria née en 1886 à Saint Renan. MERCI

21/02/2009 13:56


Bonjour, je vous remercie de l'intérêt que vous avez porté à ce récapitulatif sur une branche de notre famille commune. Si je trouve des éléments complémentaires, je ne manquerai pas de les
mettre en ligne. Cordialement. JPC


H. J. Noton 27/01/2009 21:41

bonjour,
j'ai lu avec plaisir toute votre histoire familiale.
ma grand-mère, née à Brest, était née Causeur, fille de Felix Causeur qui fût adjoint au maire de Brest et dont la profession était Avoué, je crois.
pensez vous pouvoir raccrocher nos familles ?
voici ma généalogie Causeur :
Cliquez ici pour les prénoms par ordre alphabétique.

o N CAUSEUR & Marie COLIN dont
o Félix CAUSEUR 1877-1948 & Marguerite ROLLAND 1878-1939 dont
o Germaine CAUSEUR 1902 & Pierre NOTON 1896-1970
...
o Raymond CAUSEUR 1904
o Maurice CAUSEUR & Andrée MALANDAIN dont
o Philippe CAUSEUR
o Marie-Françoise CAUSEUR
o Laurence CAUSEUR
o Anne Marie CAUSEUR

o Jeanne CAUSEUR & Jules CORREY
...


merci de votre aide
hjn

04/02/2009 11:44


Bonjour monsieur Noton, après avoir consulté mes documents généalogiques, je ne vois pas de point de rencontre entre nos deux branches "Causeur". Je vous remercie de l'intérêt que vous avez pris à
ma communication sur cette famille, dont le nom fut très répandu à partir de Ploumoguer, Locmaria-Plouzané... dès le XVIIe. Bonne recherches généalogiques. JPC


Nouvelle réponse, je vous ai semble-t-il répondu trop vite. Une soeur de ma mère, demoiselle Causeur, âgée aujourd'hui de plus de 80 ans m'apprend que son père Jean (Louis) Causeur, citait un sien
cousin Félix Causeur, qui aurait été (entre les deux guerres), avoué à Landerneau. Je n'en sais pas plus. Cordialement JPC


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